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	<title>Busca Salsa</title>
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	<description>Site consacr&#233; &#224; la Salsa mais plus g&#233;n&#233;ralement aux musiques afro carib&#233;ennes. Articles, entrevues, traductions de chansons, chroniques de disques, Busca Salsa sera votre r&#233;f&#233;rence Salsa !</description>
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		<title>Busca Salsa</title>
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		<title>Un mois de mars charg&#233;</title>
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		<description>&lt;p&gt;Focus Live paru dans le Latina Mag de mars 2003&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.buscasalsa.com/-Focus-Live-" rel="directory"&gt;Focus Live&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;UN PETIT TOUR AU NEW MORNING...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Charanga Habanera (lundi 3 et mardi 4 mars) :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On exag&#232;rera &#224; peine en &#233;crivant que David Calzado, chef d'orchestre et compositeur charismatique de la Habanera, est celui qui a pos&#233; les bases de ce qu'on appelle aujourd'hui la timba. Inventeur du concept &quot;boys-band&quot; &#224; la cubaine, avec chor&#233;graphies &#233;nergiques et emprunts musicaux &#224; la tradition afro-cubaine aussi bien qu'au hip hop (entre autres influences), il d&#233;barque &#224; nouveau au New Morning, une salle qui les a d&#233;fendu et produit depuis leurs d&#233;buts parisiens. L'ann&#233;e derni&#232;re, ils &#233;taient en grande forme, la baisse de r&#233;gime n'est pas encore pour cette ann&#233;e !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ray Barretto Group (vendredi 14 mars) :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une des figures l&#233;gendaires de la Fania (et donc de la salsa) des ann&#233;es 70, reconvertie avec bonheur dans le latin-jazz depuis un bon moment, qui vient nous pr&#233;senter un hommage au batteur de jazz Art Blackey et &#224; ses Jazz Messengers. Un ma&#238;tre historique des congas, au service d'un hard-bop latinis&#233;, pour un d&#233;tour indispensable dans un des temples parisiens du jazz.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;New Morning
7 &amp; 9, rue des Petites Ecuries
75010 PARIS
T&#233;l. : 01 45 23 51 41&lt;/p&gt; &lt;p&gt;...ET UN GRAND TOUR AVEC LA CARRUSELES !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Eh oui, La Sonora Carruseles en concert parisien, pour le troisi&#232;me &#233;v&#232;nement incontournable d'un mois de mars d&#233;cid&#233;ment calientissime ! Avec La Sonora, d&#233;barque en France l'un des meilleurs orchestres d'une salsa colombienne (depuis quand n'a-t-on pas eu droit &#224; de la salsa colombienne ?) fra&#238;che et en plein renouveau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un renouveau quasiment d&#251; &#224; l'&#233;nergie cr&#233;atrice d'un seul musicien (l&#224; aussi, on &#233;xag&#232;re un peu, mais c'est pour mieux faire comprendre l'importance du bonhomme), l'omnipr&#233;sent Diego Gal&#233;. Vous avez chez vous un disque de salsa colombienne r&#233;cent ? Relisez le nom des musiciens, il serait &#233;tonnant que ce monsieur n'y figure pas, comme percussionniste, compositeur ou arrangeur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'un des &#233;l&#233;ments fondateurs de la salsa colombienne, c'est le boogaloo, import&#233; au d&#233;but des ann&#233;es 70 de Nueva York, lorsque des musiciens comme Joe Bataan, Joe Cuba, Pete Rodriguez ou Johnny Colon l'ont invent&#233; et lui ont fait conna&#238;tre ses heures de gloire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Assimil&#233;, transform&#233;, m&#233;lang&#233; avec quelques rythmes traditionnels locaux et, surtout, fortement acc&#233;l&#233;r&#233;, le boogaloo &#224; la colombienne est remis au go&#251;t du jour et d&#233;fendu avec le respect de ses origines par une Sonora Carruseles brillante. Brillant, un adjectif qui vaut ici non seulement comme jugement de valeur, mais aussi pour le son clair et aig&#252; des orchestres colombiens, si caract&#233;ristique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ceux qui ne connaissent pas encore la salsa de ce pays, elle est le compromis id&#233;al entre la fougue cubaine et la retenue portoricaine, et la Sonora Carruseles en est l'un des meilleurs repr&#233;sentants actuels.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Sonora Carruseles (samedi 22 mars)
Le Bataclan
50, boulevard Voltaire
75011 PARIS
T&#233;l. : 01 43 14 35 35&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>El Gran Combo de Puerto Rico</title>
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		<dc:date>2003-03-02T23:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>jsalsero</dc:creator>


		<dc:subject>El Gran Combo</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Focus Live paru dans le Latina Mag de f&#233;vrier 2003&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.buscasalsa.com/-Focus-Live-" rel="directory"&gt;Focus Live&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.buscasalsa.com/+-El-Gran-Combo-+" rel="tag"&gt;El Gran Combo&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Enfin ! Oui, c'est avec un soupir d'aise et, pour tout vous avouer, de soulagement que j'ai accueilli cette nouvelle. Pour tous ceux qui les avaient rat&#233;s &#224; Vic-Fezensac il y a deux ans ; pour tous ceux qui n'avaient ni le courage ni les moyens d'aller les &#233;couter sur place &#224; Puerto Rico ; pour tous ceux enfin qui ne s'int&#233;ressaient pas encore &#224; la salsa lors de leur dernier passage &#224; Paris (il y a quoi ? 15 ans ?) [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='footnote' title='Le Gran Combo s'est produit en 1996 &#224; L'Or&#233;e du (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;] : LE GRAN COMBO PASSE A PARIS !!! RH&#194;&#194;&#194; !!! (euh, d&#233;sol&#233;, &#231;a m'a &#233;chapp&#233;...)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Y en a-t-il encore qui ignorent ce qu'est le Gran Combo ? Une formation musicale issue en droite ligne, apr&#232;s s&#233;cession, de l'orchestre de Rafael Cortijo (peut-&#234;tre le premier musicien &#224; avoir popularis&#233; les rythmes portoricains traditionnels &#224; un niveau international), le tout en 1962, et qui a vu passer dans ses rangs Andy Monta&#241;ez (vu r&#233;cemment &#224; Paris) ou Roberto Roena (le plus grand des bongocero et chef d'orchestre de la p&#233;riode Fania Records dans les ann&#233;es 70).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Immortels cr&#233;ateurs, men&#233;s par Rafael Ithier, d'un nombre incalculable et astronomique de petits chefs-d'oeuvres et v&#233;ritable machine &#224; tube, les musiciens du Gran Combo ont toujours coll&#233; &#224; l'air du temps. Touchant &#224; toutes les modes (du boogaloo &#224; la romantica, en passant par un soup&#231;on de timba cubaine sur leur dernier tube en date, Me Libere) sans jamais d&#233;naturer ce qui fera l'originalit&#233; de leur son, r&#233;enregistrant en salsa leur vieux r&#233;pertoire de bombas et de plenas, ils ont travers&#233; leurs 40 ans (euh... 41 en mai) d'existence sans prendre la moindre ride musicale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'Acad&#233;mie de la Salsa, comme on les surnomme, reste tr&#232;s pr&#232;s d'un style de salsa dura y pura, sans artifices modernistes. Ils sont les d&#233;fenseurs d'une tradition qu'ils n'ont jamais h&#233;sit&#233; &#224; confronter &#224; ce qui se fait autour d'eux. Certes, on ne leur fera pas faire des &quot;trucs de jeunes popisants&quot;, mais ils sont les premiers &#224; saisir les nouvelles id&#233;es musicales pour les int&#233;grer &#224; leur propre fa&#231;on d'aborder la salsa.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Gran Combo, c'est...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oh et puis tiens, je laisse tomber... C'est vrai, quoi ! Comment faire tenir le Gran Combo tout entier sur les petites pages de votre magazine pr&#233;f&#233;r&#233; ? Franchement, cet orchestre est musicalement et historiquement trop immense, trop gigantesque et trop colossal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans 40 ans, lorsque les historiens de la salsa parisienne rappelleront l'importance du 8 f&#233;vrier 2003, vous pourrez dire, la larme &#224; l'oeil : &quot;Eh oui, gamin, j'&#233;tais l&#224; lorsque la Combomania a d&#233;ferl&#233; sur Paris. J'&#233;tais au premier rang, et... Comment &#231;a, tu ne sais pas qui est le Gran Combo ? Tu veux une claque ? Il n'y a plus de jeunesse, ma petite dame...&quot;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;p&gt;[&lt;a href='#nh1' id='nb1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='footnote'&gt;1&lt;/a&gt;] Le Gran Combo s'est produit en 1996 &#224; L'Or&#233;e du Bois.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Casa de la Trova</title>
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		<dc:date>2003-02-19T23:00:00Z</dc:date>
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		<description>Casa De La Trova, c'est avant tout le duo des soeurs Faez. Espi&#232;gles, dr&#244;les, visiblement plut&#244;t heureuses d'&#234;tre l&#224; lorsqu'on les a vues &#224; leur dernier passage parisien, elles savent d'autant mieux charmer nos oreilles qu'elles savent particuli&#232;rement bien s'entourer. Accueillis, lors de leur passage au New Morning, par un verre de rhum gracieusement offert par une marque connue, on se sent tout de suite chez soi &#224; la Casa De La Trova. Tout bien (...)

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&lt;a href="http://www.buscasalsa.com/-Focus-Live-" rel="directory"&gt;Focus Live&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Casa De La Trova, c'est avant tout le duo des soeurs Faez. Espi&#232;gles, dr&#244;les, visiblement plut&#244;t heureuses d'&#234;tre l&#224; lorsqu'on les a vues &#224; leur dernier passage parisien, elles savent d'autant mieux charmer nos oreilles qu'elles savent particuli&#232;rement bien s'entourer.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Accueillis, lors de leur passage au New Morning, par un verre de rhum gracieusement offert par une marque connue, on se sent tout de suite chez soi &#224; la Casa De La Trova. Tout bien r&#233;fl&#233;chi, et m&#234;me appr&#233;ci&#233; &#224; sa juste valeur, le petit verre n'y est pour rien. Il y a imm&#233;diatement dans ce genre d'ambiance un petit c&#244;t&#233; familial, un absolu manque de pr&#233;tention qui vous met &#224; l'aise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est vrai qu'un concert des soeurs Faez, c'est un peu une r&#233;union de famille : la grande famille du son cubain, dans ce qu'elle a de plus touchant. Pas une de celles qui, de p&#232;re en fils, se transmet l'&#233;tendard de la musique populaire cubaine, comme l'est, par exemple, la Familia Valera Miranda. Il s'agit plut&#244;t ici d'une famille d'affinit&#233;s, un regroupement d'id&#233;es musicales concordantes, &#224; la mani&#232;re d'un Buena Vista Social Club, strass et paillettes promotionnelles en moins.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On ne sait, faute d'informations pr&#233;cises sur leur passage au Trianon, de qui les soeurs Faez seront entour&#233;es cette fois-ci. Mais les deux hermanas laissent toujours de la place pour les amis et s'effacent pour leur laisser le devant de la sc&#232;ne. On esp&#232;re bien s&#251;r la pr&#233;sence de Pancho Amat [&lt;a href='#nb1-1' class='spip_note' rel='footnote' title='Pancho Amat ne fera pas partie de la tourn&#233;e.' id='nh1-1'&gt;1&lt;/a&gt;], figure d&#233;sormais l&#233;gendaire du tres et du la&#251;d (le luth traditionnel de Cuba, instrument trop rare sur nos sc&#232;nes parisiennes) et improvisateur de g&#233;nie. On esp&#232;re aussi le retour de ce fabuleux trio (dont je n'ai plus le nom en t&#234;te, ni sous la main, ce qui vous fait une belle jambe, je sais bien... [&lt;a href='#nb1-2' class='spip_note' rel='footnote' title='Le trio si original dont je parle est en fait... le Quinteto (...)' id='nh1-2'&gt;2&lt;/a&gt;], aux compositions si originales, faites de d&#233;calages rythmiques particuli&#232;rement subtils.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais quels que soient les invit&#233;s et/ou accompagnateurs des soeurs pour cette session, de toute fa&#231;on, on ne s'inqui&#232;te pas : on le sait par avance, ils seront bons, et cette petite nonchalance, cette absence de stress et d'enjeu autre que musical saura tirer d'eux le meilleur. Donc, pas de soucis, pas d'erreurs ni de mauvaises surprises possibles, on en mettrait sa main au feu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand aux soeurs, puisqu'elles sont, finalement, ne l'oublions pas, les vedettes de la soir&#233;e, un petit mot s'impose sur leurs performances vocales. Il ne faut pas s'attendre &#224; la souplesse et &#224; la puissance de jeunes divas, c'est entendu. Mais c'est justement l&#224; que r&#233;side toute la beaut&#233; de leurs voix. Alt&#233;r&#233;es par le temps, modifi&#233;es en profondeur, en structure, us&#233;es, perdues, elles ouvrent justement aux soeurs Faez de toutes nouvelles possibilit&#233;s. Les accrocs, raclements, l'enrouement occasionnel, les d&#233;crochages dans les aig&#252;s, bref, tout ce qui, au premier abord, para&#238;t limitant, est devenu partie int&#233;grante de leur technique vocale. Elles ont cette &#233;tonnante et d&#233;routante capacit&#233; &#224; se servir de tous ces d&#233;fauts comme de nouveaux outils expressifs et musicaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ajoutez &#224; cela la beaut&#233; des harmonies vocales, et vous avez l'assurance de passer une excellente soir&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;p&gt;[&lt;a href='#nh1-1' id='nb1-1' class='spip_note' title='Notes 1-1' rev='footnote'&gt;1&lt;/a&gt;] Pancho Amat ne fera pas partie de la tourn&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh1-2' id='nb1-2' class='spip_note' title='Notes 1-2' rev='footnote'&gt;2&lt;/a&gt;] Le trio si original dont je parle est en fait... le Quinteto Diapason.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Roberto Torres</title>
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		<dc:creator>jsalsero</dc:creator>


		<dc:subject>Roberto Torres</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Focus Live paru dans le Latina Mag de novembre 2002&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.buscasalsa.com/-Focus-Live-" rel="directory"&gt;Focus Live&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.buscasalsa.com/+-Roberto-Torres-+" rel="tag"&gt;Roberto Torres&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Roberto Torres est encore un de ces pans d'histoire de la musique cubaine dont il peut &#234;tre utile de rappeler ici l'importance. Il est pass&#233; par de nombreux orchestres l&#233;gendaires, et a lui-m&#234;me, sous son propre nom et son propre label discographique, accumul&#233; les succ&#232;s, notamment son incontournable version de Caballo Viejo.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#233; le 10 f&#233;vrier 1940 &#224; G&#252;ines, Cuba, Roberto est encore un de ces chanteurs pr&#233;coces qui commence &#224; chanter de fa&#231;on un tant soit peu professionnelle d&#232;s 15 ans. Pass&#233; par des orchestres locaux comme le Conjunto Universal De Malena Del Sur ou l'Orquesta Swing Casino, il finit par &#233;migrer aux Etats-Unis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est l&#224;-bas qu'il &#233;crira une page importante de l'histoire de la musique afro-cubaine en montant, en 1962, avec le fl&#251;tiste virtuose Eddy Zervigon (que nous avons eu le plaisir d'&#233;couter avec Eddie Palmieri lors du dernier Festival Latina), La Orquesta Broadway, un orchestre de charanga (orchestre comprenant une section de violons) &quot;&#224; l'am&#233;ricaine&quot;, avant de chanter avec Jos&#233; Fajardo (autre fl&#251;tiste l&#233;gendaire) et La Sonora Matancera (rien que &#231;a !).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1979, il fondera avec deux autres producteurs le label SAR, qui sera &#224; l'origine du renouveau de la musique cubaine traditionnelle aux Etats-Unis, et qui rouvrira le chemin des ventes de disques de musique latine vers l'Afrique et les Antilles fran&#231;aises. Enregistrant de nombreux artistes au son plus &quot;traditionnel&quot; que la majorit&#233; des artistes produits &#224; l'&#233;poque, tel Henry Fiol, le label SAR sortira notamment 13 albums de Roberto Torres jusqu'au d&#233;but des ann&#233;es 90.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec La Charanga Vallenata, il introduit dans sa musique le vallenato, rythme folklorique colombien qui utilise l'accord&#233;on, cr&#233;ant un style qui lui est propre, fait de longs morceaux permettant aux instrumentistes de s'exprimer plus librement. Il sortira &#233;galement un disque de bol&#233;ros, la chanson m&#233;lancolique et sentimentale latino-am&#233;ricaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout &#231;a pour dire que Roberto Torres est un artiste qui vaut le d&#233;placement, avec une conception tr&#232;s personnelle de la musique cubaine, qui respecte la tradition et cherche &#224; la d&#233;passer. La tenue et la coh&#233;rence des enregistrements de son label SAR t&#233;moignent de sa sinc&#233;rit&#233;, et constituent, bien au-del&#224; d'un cr&#233;neau musical et commercial qu'il a d&#233;cid&#233; d'occuper, quitte &#224; en &#234;tre l'unique repr&#233;sentant, la conviction de toute une vie chez ce chanteur &#224; la voix chaude et puissante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Particuli&#232;rement rare sous nos latitudes, Roberto Torres m&#233;rite largement votre int&#233;r&#234;t et l'achat d'un billet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Jose Alberto &quot;El Canario&quot;</title>
		<link>http://www.buscasalsa.com/Jose-Alberto-El-Canario</link>
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		<dc:date>2002-10-26T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>jsalsero</dc:creator>


		<dc:subject>Jose Alberto 'El Canario'</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Focus Live paru dans le Latina Mag de septembre 2002&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.buscasalsa.com/-Focus-Live-" rel="directory"&gt;Focus Live&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.buscasalsa.com/+-El-Canario-+" rel="tag"&gt;Jose Alberto 'El Canario'&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La venue d'El Canario est l'&#233;v&#232;nement de la rentr&#233;e, LE concert de reprise qui, nous l'esp&#233;rons tous, annonce une saison riche en lives, tourn&#233;es et &#233;v&#232;nements de grande ampleur (sans oublier les plus petits, apr&#232;s tout, ceux qui font notre quotidien d'amateur de salsa vivante).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jose Alberto pourrait &#233;marger dans la cat&#233;gorie des grands hommes de la salsa. Apparu sur la sc&#232;ne internationale une g&#233;n&#233;ration trop tard pour faire partie des pionniers de cette musique, sa carri&#232;re s'est charg&#233;e de lui faire rattraper le retard. Mais en plus, et c'est apr&#232;s tout le plus important, la qualit&#233; musicale de son show est au rendez-vous. Bref, rater son passage &#224; l'Olympia le 15 septembre serait une grosse erreur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#233; le 22 d&#233;cembre 1958 &#224; Saint Domingue (R&#233;publique Dominicaine), Barrio de Villa Consuelo, le petit Jose Alberto Justiniano part pour Puerto Rico d&#232;s l'&#226;ge de sept ans, o&#249; il &#233;tudie la musique &#224; l'Acad&#233;mie Militaire des Antilles. Plus tard, il partira pour New York, o&#249; il int&#232;grera La Tipica '73 (un orchestre dans lequel ont chant&#233; Lalo Rodriguez, Tito Allen et notre Camilo Azuquita national, entre autres), groupe avec lequel il enregistrera plusieurs tubes sous le label l&#233;gendaire Fania Records.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1983, il forme son propre orchestre et enregistre pour Sono Max, avant de passer chez RMM, le label discographique de la salsa des ann&#233;es 90, o&#249; il a c&#244;toy&#233; Celia Cruzsur disque et en tourn&#233;e. Apr&#232;s un passage par Ryko Latino, o&#249; il enregistre deux albums (les derniers en date), El Canario est actuellement sous contrat chez Universal, chez qui il pr&#233;pare son prochain disque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces quelques &#233;l&#233;ments biographiques ne donnent qu'une vague id&#233;e de ce qu'on est en droit d'esp&#233;rer de lui sur sc&#232;ne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On se souvient du Festival Latina il y a deux ans, o&#249; il nous avait laiss&#233; une bonne impression. Elle n'&#233;tait rien, compar&#233;e &#224; celle qu'il nous a offerte le mois dernier &#224; Vic Fezensac, au Festival Tempo Latino. En grande forme, le canari nous a encore gratifi&#233; de sa voix chaude, de ses improvisations pleines de swing et d'un de ses &#233;tonnants solos de fl&#251;te siffl&#233;s qui lui ont valus son surnom.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si vous arrivez &#224; d&#233;tacher votre regard du Canario, jettez donc un oeil (et les deux oreilles) &#224; ce que fait l'orchestre, fin, aff&#251;t&#233;, s&#251;r, toujours musical, dirig&#233; par Cesar Carvajal, jeune timbalero de talent, dont chaque ponctuation, chaque accent, chaque break est surprenant. Faites attention &#224; ce gars-l&#224;, &#224; sa fa&#231;on tr&#232;s particuli&#232;re d'articuler ses phrases de percussion et d'accentuer le rythme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne finirais pas sans &#233;voquer Yolanda Duque, pr&#233;vue pour partager l'affiche avec El Canario. Je ne l'ai vue qu'une fois, sur une vid&#233;o de Tito Puente, pour qui elle a interpr&#234;t&#233; deux titres. D&#233;s son arriv&#233;e sur sc&#232;ne, Yolanda irradie, captive. Sa personnalit&#233; exploive peut &#233;nerver, mais elle m&#233;rite le d&#233;placement &#224; elle seule.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Article &#233;crit avec l'aide de Chabelita pour la partie biographique.
&lt;br /&gt;Voir son article sur El Canario sur &lt;a href='http://www.salsafrance.com/' class='spip_in'&gt;Salsa France&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Andy Monta&#241;ez</title>
		<link>http://www.buscasalsa.com/Andy-Montanez,52</link>
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		<dc:date>2002-10-22T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>jsalsero</dc:creator>


		<dc:subject>Andy Monta&#241;ez</dc:subject>
		<dc:subject>El Gran Combo</dc:subject>
		<dc:subject>Dimensi&#243;n Latina</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Focus Live paru en octobre 2002 dans le Latina Mag&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.buscasalsa.com/-Focus-Live-" rel="directory"&gt;Focus Live&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.buscasalsa.com/+-Andy-Montanez-+" rel="tag"&gt;Andy Monta&#241;ez&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.buscasalsa.com/+-El-Gran-Combo-+" rel="tag"&gt;El Gran Combo&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.buscasalsa.com/+-Dimension-Latina,16-+" rel="tag"&gt;Dimensi&#243;n Latina&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&quot;Chanteur et chef d'orchestre, a chant&#233; avec El Gran Combo De Puerto Rico, La Dimension Latina et plus tard avec son propre orchestre&quot;. C'est tout ce que dit la seule encyclop&#233;die existante sur la musique des communaut&#233;s latines de New York. C'est tout, mais &#224; bien y regarder, c'est &#233;norme.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#233; le 7 mai 1942 &#224; Santurce, Puerto Rico, Andy Monta&#241;ez commence sa carri&#232;re comme chanteur de bolero, la ballade sentimentale hispano-am&#233;ricaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chanteur du Gran Combo (l'orchestre-phare de Puerto Rico, les ambassadeurs culturels de l'&#238;le, l'acad&#233;mie de la salsa) d&#232;s l'origine et pendant quinze ans, de 1962 &#224; 1976, avec qui il a enregistr&#233; vingt-sept disques. Quinze ans qui contribueront &#224; faire de ce chanteur une l&#233;gende, avant qu'il parte vers d'autres cieux. Est-il besoin de revenir sur ce que repr&#233;sente le Gran Combo dans le monde de la salsa ? Allez, pour sacrifier &#224; la mode et ne parler que des derniers mois de cet orchestre, rappelons qu'ils ont enregistr&#233; &quot;Me Liber&#233;&quot;, dernier tube en date d'une carri&#232;re dont les 40 ans ont &#233;t&#233; f&#234;t&#233;s en grand, dans un stade de Bayamon, Puerto Rico, f&#234;te pour laquelle Andy est venu rejoindre ses anciens coll&#232;gues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s un d&#233;tour par un d&#233;mentiel Puerto Rico All Stars en 1976 (groupe avec qui il enregistrera &#224; 4 reprises entre 76 et... 95), qui fleure bon la libert&#233; artistique totale et l'exp&#233;rimentation, Andy Monta&#241;ez rejoindra le groupe v&#233;n&#233;zu&#233;lien La Dimension Latina. Cet orchestre tente en effet depuis plusieurs mois de remplacer son ancien chanteur, qui n'est autre qu'Oscar D'Leon. Apr&#232;s un int&#233;rim plut&#244;t rat&#233;, la maison de disque Top Hits d&#233;cide de se payer un chanteur renomm&#233;, gr&#226;ce &#224; un contrat gigantesque, digne d'un transfert de l'intersaison de football. Comment une petite structure autoproduite comme Combo Records peut-elle lutter contre un V&#233;n&#233;zu&#233;la en plein boom p&#233;trolier ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s avoir enregistr&#233; neuf disques avec l'un des orchestres fondateurs de la salsa v&#233;n&#233;zu&#233;lienne, Andy se lance dans une carri&#232;re solo qui le verra atteindre les sommets du Billboard &quot;Tropical&quot; (une des cat&#233;gories du Top 50 &#233;tats-unien) en 1985, chanter avec ses enfants Andy Jr., Harold et Liza, monter un orchestre dont il confiera la direction au timbalero Don Perignon (qui a d&#251; trouver que ce serait plus p&#233;tillant que son vrai nom, Pedro Morales, et qui aura le m&#233;rite de d&#233;couvrir plus tard les jeunes Luisito Carrion et Victor Manuelle), et enregistrer r&#233;guli&#232;rement, en dehors de sa production strictement salsa, des disques de boleros, notamment trois albums avec Ismael Miranda, autre grand sp&#233;cialiste de ce genre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Finalement, c'est vrai qu'en se limitant &#224; citer le Gran Combo, La Dimension Latina et sa carri&#232;re solo, l'&quot;Enclycopedia Of Latin American Music In New York&quot; de Frank M. Figueroa (mon principal outil de travail), dresse un portrait limitatif, mais dans lequel on peut lire en poitill&#233;, en n&#233;gatif, en filigrane, bref, entre les deux malheureuse lignes qui lui sont consacr&#233;es, la dimension (latine ? sans doute, mais gigantesque, certainement) de ce chanteur l&#233;gendaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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