Accueil du site > Concerts > Toros y Salsa > 2007 Toros y Salsa Festival / Programme
Désormais considéré comme le rendez-vous incontournable de la rentrée, le festival Toros y Salsa offre chaque année dans la douceur des derniers jours de l’été un éclatant panomara des différents rythmes de la salsa.
- Vendredi 7 septembre :
- 22h30 - Conjunto Chappottin (Cuba) - Son montuno/ Guaracha
- 00h30 - Grupo Esencia (Puerto-Rico) - Plena/ Salsa
- Samedi 8 septembre :
- 19h30 - Iba A Se (Orlando) - Latin Jazz
- 23h - Bailatino (Venezuela) - Salsa
- 01h - Grupo Esencia (Puerto-Rico) - Plena/ Salsa
- Dimanche 9 septembre :
- 19h30 - Conjunto Chappottin (Cuba) - Son Montuno/ Guaracha
- 22h30 - Bailatino (Venezuela) - Salsa
7-8-9 septembre 2007 à Dax (Landes)
Fidèle à sa réputation, le festival aura une fois de plus pour objectif de présenter une manifestation unique en son genre d’une grande qualité artistique et constituée de concerts événementiels élaborés autour d’artistes à découvrir en exclusivité.
Devant le succès remporté par le groupe Truco y Zaperoko en 2006 [1] qui nous offrit deux concerts de Plena ébouriffante, Toros y Salsa a voulu cette année présenter en exclusivité un autre monument du rythme national portoricain, le Groupe Esencia originaire de la ville de Ponce berceau de la Plena.

- Esencia (Puerto Rico)
L’enthousiasme, la qualité musicale et l’énergie débordante des 14 musiciens devraient contribuer à faire apprécier encore un peu plus ce rythme festif et communicatif qu’il est temps de découvrir en France.
Après quelques années d’absence, le Venezuela sera à nouveau présent grâce à la venue du groupe Bailatino qui déjà depuis quelques années s’est affirmé comme un des groupes phare de la salsa brava, celle que défend avec conviction le festival.

- Bailatino (Venezuela)
Rigueur musicale et talent d’improvisation, deux conditions requises pour produire une salsa authentique, telles sont les marques de fabrique du groupe qui compte dans ses rangs un des plus grands soneros vénézuéliens actuels, le formidable Edgar « Dolor » Quijada.
Cuba sera représentée par les héritiers de deux des musiciens les plus mythiques de la musique cubaine, le trompettiste Félix Chappottin et le chanteur Miguelito Cuni. Le Conjunto Chappottin y sus Estrellas perpétue en effet avec brio le répertoire de ses illustres prédécesseurs sous la direction du petit-fils du génial trompettiste.

- Conjunto Chappottin (Cuba)
Le public reconnaîtra bon nombre des morceaux proposés par le groupe car ce répertoire est celui qui a été sans nul doute le plus repris depuis la naissance de la salsa. Mais la touche cubaine sans égale, permet de redécouvrir encore et toujours ces merveilleux morceaux dans lesquels se mêlent son-montuno, guaracha et boléro-son pour le plus grand bonheur des danseurs .
Enfin et parce que Toros y Salsa a toujours voulu défendre l’autre facette de la salsa, le Latin-Jazz plus musical, Dax accueillera la formation qui monte actuellement aux Etats Unis le groupe Iba a Se en provenance de Orlando.

- Iba A Se (Orlando)
Constitué à partir d’un concept étonnant, ce groupe va nous surprendre grâce à un Latin-Jazz coloré et inventif, navigant entre le folklore et l’afro-jazz mais toujours en marge des sentiers battus. Grands standards revisités, « descargas » endiablées s’enchainent sans temps mort durant 90 mn pour notre plus grand plaisir. Il n’en fallait pas plus pour attirer l’attention du festival et ce groupe avait naturellement sa place à Dax pour un concert exclusif.
Dax vous invite à partager sa passion de la fiesta brava et vous convie à découvrir la richesse des rythmes afro-caribéens à travers un voyage musical unique et plein de surprises hors des chemins balisés. Au programme du menu 2007, des mets savoureux arrosés de salsa picante, des senteurs d’exotisme pour aiguiser les sens et une bonne dose de convivialité pour partager son bonheur dans le cadre arboré du Parc Théodore Denis ; assurément de quoi inciter le plus grand nombre à venir déguster 3 jours de fête et participer à un festival unique en son genre. Distinto y diferente ! comme le dirait le facétieux « sonero » Justo Betancourt !

Chappottin y sus Estrellas - 7/09 à 22h30 et 9/09 à 19h30

- Chappottin
Si le Gran Combo de Puerto Rico est considéré comme « la universidad de la Salsa », le
Conjunto Chappottin y sus Estrellas est reconnu depuis les années 50 comme « la academia del
Son ».
La création du groupe, une des formations mythiques de la musique populaire cubaine, est
étroitement liée à la vie artistique de son fondateur le trompettiste Félix Chappottin Lage. En
1949, après le départ aux Etats Unis du « tresero » Arsenio Rodriguez - fondateur du conjunto
du même nom - le jeune Chappottin lui propose de maintenir le répertoire ainsi que les musiciens
au sein d’une formation qui porterait son nom. « El Ciego Maravilloso » -surnom donné au génial
guitariste en raison de sa cécité- à défaut de convaincre le groupe de le suivre accepta la
proposition et ainsi naquit le Conjunto Chappottin y sus Estrellas qui allait devenir un des
groupes emblématiques de la musique cubaine des années 50, la « epoca de oro ».
Avec son trio magique, Chappottin à la trompette, le pianiste Luis « Lili » Grinan et le formidable
« sonero » Miguelito Cuni, les frontières explosent et le groupe devient connu dans le monde
entier.
A la mort de Felix Chappotin en 1983, son fils Angel « Chapo » José - décédé en 2001 - et
aujourd’hui son petit-fils Jesus ont successivement repris la direction de cette institution afin
de maintenir la tradition du « son » et surtout l’immense répertoire du groupe dont bon nombre
de chansons ont été reprises notamment par tout ceux qui allaient créer la salsa à New York dans les
années 60 ; les titres "Fuego en el 23", "Canallon", "Camina y prende el Fogon", "Convergencia" etc... en
sont quelques exemples.
Mais la formation actuelle ne se contente pas seulement de reprendre
ces purs joyaux car elle a su aussi enrichir son patrimoine avec de nouvelles créations tout aussi
entrainantes.
Depuis quelques années le fils du légendaire Miguelito Cuni s’est joint au groupe et
contribue ainsi à maintenir une tradition vivace à Cuba, celle de faire perdurer la lignée familiale
des grands artistes et à travers elle transmettre tout un patrimoine culturel aux générations
futures.
Son-Montuno, Guaracha, Mambo, Afro, Rumba et Guajira sont autant de genres qui
constituent la richesse musicale du « conjunto » telle qu’elle a été définie et transmise par les
premiers membres du groupe. Lorsqu’on sait que la plupart de ces musiciens furent à l’origine de
l’explosion du « son » et que beaucoup était aussi à l’aise dans le ce genre que dans le latin Jazz
ou le danzon, on mesure le formidable potentiel de cette formation. Désormais entre les mains de Jesus Chappotin Coto (Trompette et arrangements) et Miguel
Cuni Jr (Chant), le Conjunto Chappottin y sus Estrellas des années 2000 ne faillit pas à la
difficile tâche de maintenir la réputation du groupe. Unis depuis leur plus jeune âge, ces deux
artistes allient leur talent, leur audace et leur intelligence artistique pour que cette institution,
inscrite au patrimoine culturel Cubain, soit digne de ce lourd héritage et demeure résolument
tournée vers les exigences de leur époque. Pari gagné !
Ils n’étaient pas revenus en France depuis quelques années et c’est avec un immense plaisir
que Toros y Salsa les invite à nous faire partager le patrimoine culturel de la musique populaire
cubaine à travers cette « Academia del son ».
| Musicien | Instrument |
|---|---|
| Jesús Ángel Chappottín Coto Ramón Núñez Rondón Gregorio Ricardo Martínez Pedroso Eloy Abreu Rey Miguel Arcángel Conill Hernández Eduardo Sandoval Nóbregos Nelson López Carrillo Gregorio Ernesto Laza Cordovés Ángel Remigio Laborí Hernández Armando Fuentes Silega Juan de la Cruz Antomarchi Padilla Francisco Vasallo Labrada Domingo Conrado Poey Díaz |
Trompette Trompette Trompette Trompette Chant lead Chant Chant Chant Piano Basse Tres Congas Bongos |
Grupo Esencia - 7/09 à 00h30 et 8/09 à 01h

- Grupo Esencia
La plena genre populaire de la musique portoricaine est née dans les quartiers pauvres de
la banlieue de Ponce, la grande ville du sud de l’île. On cite souvent le quartier de la Joya del
Castillo comme le berceau du rythme ou un couple d’esclaves affranchis venus de St Kitts se
produisait dans les bars et dans la rue en mélangeant influences anglaises et rythmes
autochtones. Leur répertoire basé sur des chansons comprenant quelques vers et une structure
en couplets répétitifs se voulait être le reflet de la vie sociale et commentait souvent avec
humour et dérision l’actualité nationale et même au delà des frontières. De cette forme musicale
naquit le genre de la Plena à la fin du XIXième siècle.
Fermement ancrée dans le patrimoine culturel de Porto-Rico, la Plena perdure difficilement
de nos jours face à l’invasion du « reggaeton » qui embrigade une jeunesse en proie aux
difficultés sociales et économiques. Mais la culture et son folklore demeurent néanmoins dans les
esprits de beaucoup grâce au travail de fond de quelques ardents défenseurs ainsi qu’à travers
festivals, écoles de danse et enseignement musical dans les conservatoires.
Angel « Papote » Alvarado fait partie de ces défenseurs de la culture portoricaine et n’a
de cesse d’enseigner aux jeunes générations l’histoire et les racines de la musique populaire. En
marge de cet enseignement il crée en 1997 le Groupe Esencia dans son quartier natal de la Cuarta
à Ponce. Après 3 disques où se mêlent Plena et arrangements salsa, le groupe est parvenu à
imposer sa musique et est devenu une formation reconnue dans la Caraïbe. Récemment, des
artistes de renom comme Andy Montañez, Jimmy Bosch, William Cepeda ou encore Cachete
Maldonado ont participé à plusieurs enregistrements ou à des concerts pour soutenir cette
croisade qu’ils sont en passe de gagner.
Mais c’est surtout grâce à l’appui du regretté compositeur Catalino « Tite » Curet que le
groupe explose en 2003 avec leur second album « La verdad ».
Le Grupo Esencia est une formation composée de 14 musiciens dont une section de 4
trombones qui donne cette sonorité à la fois puissante et suave si caractéristique du groupe.
Le contrepoint assuré par les cuivres s’harmonise à la perfection avec la section rythmique des
« panderos » ces tambours tenus à bout de bras et qui sont la marque de fabrique du rythme. Un
tres - guitare à 3 cordes doubles - généralement utilisée dans le son cubain assure le lien
harmonico-rythmique entre cuivres et percussions et est là pour rappeler l’influence cubaine
omniprésente dans la salsa d’aujourd’hui. Enfin le piano et une basse aux tumbaos puissants
donnent à l’ensemble une sonorité actuelle destinée aux danseurs. Ajoutez à cela des chanteurs
rompus aux improvisations qu’impose la Plena et vous obtenez un groupe compacte qui distille une
plena tonitruante aux rythmes incandescents. Il n’y a qu’à se laisser emporter par les titres
« Casimiro », « Soy como soy » ou « No me puedo contener » pour s’en convaincre !
Après la prestation très remarquée du groupe Truco y Zaperoko en 2006 - groupe
originaire du Nord de Porto-Rico, Toros y Salsa était désireux d’offrir un droit de réponse en
forme de clin d’œil fraternel aux pleneros du Sud pour le plus grand bonheur d’un public à n’en
pas douter déjà conquis mais aussi et tout simplement pour l’amour de cette musique à la joie
communicative.
| Musicien | Instrument |
|---|---|
| Héctor Gastón Maximino Rivera Miguel Díaz Israel Negron Carlos Ferrer Luis Rivera Félix Díaz Alberto Laboy Diadel Rivera Alberto Texeira Julio Alvarado Ángel Alvarado Jesús López Fransisco Bauza |
Basse Trombone Trombone Trombone Trombone Congas Pandero (requinto) - Chœur Timbales Bongo (Pandero) Chant, Guiro Pandero, Coro Chant, Campana, Directeur Tres Piano |
Iba A Se - 8/09 à 19h30

- Iba A Se (Orlando)
Le Latin-Jazz est souvent assimilé à une musique de mélomanes, certains affirmant même
que la musique latine n’est destinée qu’au public de danse, et que le jazz en tant que musique
sérieuse ne peut en aucun cas se rabaisser à convoler avec les rythmes latins. En réponse à cette
vision quelque peu réductrice, Toros y Salsa s’est engagé depuis de nombreuses années en
présentant des concerts de Latin-Jazz et défend avec conviction ce genre qui représente un des
aspects importants de la musique latine.
Il incombe cette année au groupe Iba A Se de défendre haut et fort les couleurs de « l’afro-caribean Jazz » ; et les intentions du groupe sont limpides car elles ne cherchent qu’à servir une musique fédératrice et accessible à toutes les émotions pour peu que l’on veuille bien se laisser guider par ses émotions loin de toute idée préconçue.
Fondé par le percussionniste portoricain Edgardo Rodriguez et le saxophoniste dominicain Victo Payano, le groupe Iba a Se, résulte plus de l’aboutissement d’un concept, une manière de
penser la musique que de la formation d’un groupe proprement dit.
Iba a Se est avant tout au service de la musique et sa musique ravira les inconditionnels du
jazz et les amoureux des rythmes afro-caribéens.
Ce qui est frappant dans ce groupe c’est sa sobriété et le souci de la mise en place « en
clave ». Le groupe est caractérisé par une base rythmique solide, parfois audacieuse et loin des
clichés où se côtoient le jazz et le blues, la danza et la rumba, la musique yoruba et la bomba ; à
aucun moment ces influences ne se confrontent ni ne s’opposent mais plutôt se complètent dans
d’attirantes arabesques rythmiques qui font toute la richesse de leur musique.
Iba a Se
s’imprègne de toutes les influences et nous propose un parcours initiatique entre rythme et
harmonie, racines africaines et caribéennes.
On reste sous le charme du jeu puissant aux couleurs rythmiques variées d’Edgardo Rodriguez qui ne sont pas sans rappeler ses mentors Mongo Santamaria et Ray Barretto, l’inventivité de l’ancien pianiste d’Irakeré Tony Perez au jeu nuancé et dont la fougue habituelle est ici maitrisée pour soutenir l’ossature rythmique et cristalliser le lien entre les percussions et la basse, le phrasé fluide et les envolées empruntes d’un certain lyrisme du saxophoniste Victor Payano sans oublier la puissance rassurante des tumbaos progressistes de Eddie « Guagua » Rivera un des plus grands bassistes de la salsa et déjà un habitué du festival.
Iba A Se rend à sa façon un hommage vibrant à cette esquade de valeureux combattants
du rythme, ces pères fondateurs qui n’ont jamais cessé d’œuvrer pour la fusion des genres et la reconnaissance du Latin-Jazz - Willie Bobo, Mongo Santamaria, Cal Tjader et plus récemment Ray Barretto.
Un concert unique en Europe qu’il ne faudra pas manquer tant l’approche artistique de ce
groupe est différente.
| Musicien | Instrument |
|---|---|
| Edgardo Rodriguez Victor Payano Antonio Perez Gonzalez Eddy « guagua » Rivera Antony Castillo Dimas Sanchez Carlos Rodriguez Carlos Sanchez |
Timbales - Percussions Saxophones , Flûte Piano Basse Claviers Batterie Congas Trompette - Flûte |
Bailatino - 8/09 à 22h30 et 9/09 à 22h30

- Bailatino (Venezuela)
La venue du groupe Bailatino fondé en 1995 et originaire de Caracas constitue un
événement à ne manquer sous aucun prétexte. Bailatino est l’arme fatale pour défendre les
valeurs de la salsa dura !
Toros y Salsa se devait donc de les célébrer pour la première fois en
Europe.
Depuis quelques années ce groupe s’impose en Amérique du Sud en dignes successeurs des
grandes formations de l’ère salsa et chaque concert donné est le théatre d’improvisations et de
soliis inspirés sans cesse renouvelés, les ingrédients indispensables pour obtenir le label de « salsa brava ».
Influencés par des groupes comme Grupo Mango, Federico y su Combo, Eddie Palmieri et
Mon Rivera auxquels certains d’entre eux ont appartenus, les musiciens revendiquent avec
fermeté une salsa sans concessions ; et bien que n’étant composé que de 9 musiciens alors que la
plupart des formations de salsa en compte généralement plus de 12 ou 13, Bailatino constitue la
meilleure preuve que quantité ne rime pas forcément avec qualité lorsqu’il s’agit de musique.
La spécificité du groupe réside tout d’abord dans son format même qui allie la tonalité
ronde et suave des trombones et le registre aérien de la flûte. Une dualité surprenante nécessitant une maitrise parfaite de l’harmonie car navigant sans cesse entre unisson et polyphonie. Cette dualité sert d’écrin harmonique à une rythmique solide assurée par un des
piliers de la salsa vénézuélienne, le grand percussionniste José « Cheo » Navarro. Il en résulte un répertoire à la signature musicale reconnaissable entre toute, résolument destinée aux danseurs
et dont les textes n’oublient pourtant pas l’aspect revendicatif originelle de la salsa.
Et enfin comment résister à l’aura du chanteur Edgar « Dolor » Quijada déjà présent au
festival en 2003 au côté du vibraphoniste Alfredo Naranjo. Une puissance dévastatrice et des
soneos inspirés sont sa marque de fabrique. Un formidable sonero à la diction parfaite dans la
plus pure tradition du style, une denrée rare de nos jours ! Sans oublier son compère Marcial
Isturiz, chanteur solide évoluant dans un registre différent mais qui complète parfaitement la
« pareja magica ».
En respectant les fondamentaux du genre, « soneo » et improvisation instrumentale, tout
en ayant réussi à créer leur propre sonorité, Bailatino est l’avenir de la « salsa brava ». De
manière humoristique ils se revendiquent en tant que résistants de la salsa authentique loin des
modes imposées par l’industrie du disque. C’est tout à leur honneur et nous les en remercions !
| Musicien | Instrument |
|---|---|
| Alberto Crespo José « Mortadelo » Soto Felipe Blanco José « Cheo » Navarro Edgar « Dolor » Quijada Marcial Isturiz Chant Eliel Rivero Johan Muñoz Alexis Escoba |
Piano Basse Congas Timbales, Bongos Voix Percussions Trombone Trombone Flûte |

- Dax Landes
Ville : Dax (Sud-Ouest, Département des Landes)
à 150 Km de Bordeaux - 50 Km de Biarritz - 80 Km de Pau
Renseignements Hébergements :
Office de Tourisme :
E. Mail : info@dax-tourisme.com
Site Internet : www.dax-tourisme.com
Adresse : 11 Cours Foch - 40100 Dax
Tél : 05 58 56 86 86
Fax : 05 58 56 86 80
- Message 1
-
par Orquesta Ceiba, 29 mai 2007
XIII ième FESTIVAL TOROS Y SALSA - ProgrammeMerci Dax !! Fabuleux programme !!! Avec Grupo Esencia et son chanteur Alberto Texeira qu’on avait pu admirer à Vic aux cotés de Bobby Valentin (mémorable...)
Gracias y Suerte
PS : Soit dit en passant, petit mot à propos de "l’autre" festival : effectivement, No Comment !
-
par , Septembre 2007
XIII ième FESTIVAL TOROS Y SALSA - ProgrammeWeek-end décevant dans son ensemble. Grupo esencial notamment qui a joué des morceaux de plena longs et chiants. Sans compter les faussetés des soneros de Chappottin y sus Estrellas. Ils chantaient tous ensemble mais sur un ton différent des instruments (notamment de la basse)... (A moins que cela soit un nouveau genre musical !!! ;p)
Le groupe de Latin Jazz : Super !
Pour terminer, dommage que la marie de Dax ne tienne pas compte de la présence des danseurs qui pleurent chaque année la présence de parquets non pas devant la scène ! (espace pour les spectateurs du concert) mais à droite et à gauche de la "fosse" !
LATIN’OSSEGOR était beaucoup mieux cette année : que des groupes festifs et de la place pour les danseurs.
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par guayacan, Septembre 2007
XIII ième FESTIVAL TOROS Y SALSA - ProgrammeCe genre de message est dificile à commenter tant est grand le désaccord. De ce que j’ai pu voir du public, tout le monde n’a pas trouvé les morceaux de Grupo Esencia "long et chiants"... Quand à l’éventuelle "fausseté"... 1) tout le monde n’a pas ton oreille, 2) hors sujet pour moi (cf disques des Lebron ou encore les premiers disques de Willie Colon, une bande de jeunes qui savaient a peine ce qu’était la Clave...) .
Ce qui fait que j’ai beaucoup aimé cette édition du festival c’est justement sa variété, et la qualité des musiciens. C’est aussi la joie que les musiciens avaient d’être là, leur bonheur de partager la scène entre leurs différentes cultures, leur générosité enfin à vouloir donner donner et donner le meilleur d’eux mêmes pour remercier Dax de l’accueil qui leur est fait.
Existe t’il un autre festival mélant Son traditionel, Plena, Latin Jazz et Salsa ? Existe t’il un autre festival où l’on puisse écouter en même temps sur scène des chanteurs cubains portoriquains et vénézuéliens ?
Enfin, en ce qui concerne les danseurs... Qu’ils aillent à Hossegor ou à Vic... De toutes façons, si c’est pour danser des pas de Salsa que ce soit sur du Son, de la Bomba, de la Plena, de la Danza ou que sais-je encore (comme j’en ai vu de nombreux le faire sur l’espace réservé aux handicapés...), je ne vois pas bien l’intérêt qu’ils trouvent dans les concerts.
Dax, pour info, ce n’est pas un festival de groupes festifs pour les danseurs, mais avant tout un festival de musiciens où chaque année se produisent des rencontres uniques !
Pour citer François Charpentier, la partie Salsa de Toros Y Salsa, c’est avant tout
un festival pour les musiciens
Et c’est probablement le seul au monde.
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par , Septembre 2007
XIII ième FESTIVAL TOROS Y SALSA - ProgrammeJe partage tout à fait ce dernier avis. Même si j’aime danser et je l’ai fait avec bonheur devant les musiciens (petits pas sur place pour ne pas gêner les autres spectateurs), j’aime avant tout ne perdre aucune miette du spectacle musical. Quel régal musical que cette édition 2007 ! Que du bonheur avec tous les groupes avec une mention spéciale pour Iba A Se. Bravo François. Que de belles découvertes grâce à Toros y Salsa. Cela fait 5 ans que je viens... J’adore Toros y Salsa et je ne voudrais rater cet événement musical pour rien au monde. 35 musiciens sur un plateau, c’est vraiment exceptionnel... Merci Dax
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par , Février 2008
XIII ième FESTIVAL TOROS Y SALSA - ProgrammeDu lourd cette année, et si certains trouvent Grupo Esencia chiant ... bhen on ne peut plus rien pour vous ! Si ça ce n’est pas festif !! Vive toros y salsa, un peu d’amérique latine à Dax, ça ne fait pas de mal !!!
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