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Sebastian

Ruben Blades

Publié le 7 juin 2004, par : Chabelita, Montunero

Paroles et musique de Ruben Blades, Inspirée de la chanson Sólo Las Estrellas Bastarán de Horacio Valdés, le livret du disque nous en dit plus :

Raconte l’histoire d’un amour qui peut être intense en dépit de tout. Tout au long de la chanson diverses images reviennent : Etoiles, chemins, horizons, toutes évoquent la lumière, l’espérence, le mouvement. Les interpretations varient, mais la constante c’est la recherche, l’aspiration, la possibilité. L’arrangement du morceau est circulaire, ce qu’indique répétition de la mélodie et de l’accompagnement, à l’expection d’une déviation qui se produit avant la dernière strophe. La raison de cette circularité : enphatiser le texte et ne pas charger la chanson par des artifices que son contenu exclue.

Album : Mundo, Sony / Harmony 84625 ; année : 2002 | Columbia 2-498719

  • Musiciens (Editus),
    • Ricardo Ramírez , Violon
    • Edín Solís , Guitarre acoustique
    • Carlos Vargas ""Tapado"" , Percussions
    • Walter Flores , Piano, claviers
    • Lalo Rojas , Sax soprano, flute irlandaise
    • Marco Linares , Guitarre électrique, chœurs
    • Marcos Navarro , Basse électrique
    • Ramses Araya , Percussions
    • Carlomagno Araya , Batterie
    • Alfredo Pveda , Trombone
    • Andrés León , Trombone
  • Musiciens Invités
    • Boca Livre
    • Mauricio Maestro
    • Lourenço Baeta
    • Fernando Gama
    • Claudio Nucci
  • Autres :
    • Eric Rigler , Cornemuse, flute irlandaise
    • Marc Quiñones , Bobby Allende Percussion
  • Orchestre De Cordes :
    • Gerardo Ramírez, Ricardo Ramírezn Mercedes Rodríguez, Erasmo Soler , Premier violon
    • Guido Calvo, Patricia González, Eva Liebhaber, Sharon De Kock , Second violon
    • Randall Rodríguez, Lorena Alfaro, Marcela Chavarría , Alto
    • Alvaro González, Sonia Barth, Gabriela Alfaro , Violoncelle
    • Alejandra Solís , Contrebasse
Original Traduction
En cada barrio hay por lo menos un loco
El del nuestro se llamaba Sebastian
Lavaba carros y hacia de todo un poco
Para ganarse el pan
Dans chaque village, on trouve au moins un idiot [1] [NDE]
Celui du notre s’appelait Sebastian
Il lavait les voitures et faisait un peu de tout
Pour gagner son pain
Sebastian tenia una novia imaginaria
Y con ella discutia sin cesar
Se ataba al cuello una capa hecha de trapos
Y corriendo por las calles, lo escuchabamos gritar
Sebastian si me quieres conquistar
Sólo las estrellas bastarán (x2)
Sebastian avait une fiancée imaginaire
Et il parlait sans cesse avec elle
Il attachait à son cou une cape faite de chiffons
Et en courant dans les rues, on l’entendait crier :
Sebastian si tu veux me conquérir
Seules les étoiles suffiront (x2)
En cada loco hay por lo menos un sueño
Ser amado era el ideal de Sebastian
Con papel, lata, carton y mucho empeño
Comenzo su plan
Por amor alucinado, implacable
Fue creando la más grande super nave espacial
Para irse con su novia
De nuestro barrio de mierda
Hacia el mundo sideral
Dans chaque fou il y a au moins un rêve
Etre aimé était l’idéal de Sebastian
Avec du papier, du fer-blanc [2], du carton et beaucoup d’acharnement
Il a commencé son plan
Halluciné par l’amour, implacable
Il s’est mis à créer la plus grande super navette spatiale
Pour s’en aller avec sa fiancée
Loin de notre quartier de merde
Vers le monde sidéral
En cada sueño hay por lo menos un drama
Y entre angustia se enredaba Sebastian
Una noche cuando con el cielo hablaba
Sobre el horizonte vi una luz cruzar
Feliz grito : " ¡Esperame !
Y lo vi correr lanzandose en el mar
Tratando aquel destello de cobrar
Porque sólo las estrellas bastarán
Sólo las estrellas bastarán
Dans chaque rêve il y a au moins un drame
Et dans l’angoisse s’empêtrait Sebastian
Une nuit alors qu’il parlait avec le ciel
Il vit une lumière traverser l’horizon
Heureux il cria : "attend-moi"
Et je le vis courir en s’élançant dans la mer
Essayant de toucher cet éclair
Car seules les étoiles suffiront
Seules les étoiles suffiront
Sobre la arena sucia de la playa del mercado
Hay una vaina que parece un proyectil
De sus alas cuelgan una capa de trapos
De su sombra una soledad sin fin
Sur le sable sale de la plage du marché
Il y a une gaine qui a l’air d’un projectile
De ses ailes pend une cape de chiffons
De son ombre une solitude sans fin
Su novia imaginaria aun lo espera
En las noches hace guardia frente al mar
Nadie la conquistara
A ninguna otra ilusion se entregara
Fiel al loco que le dio la eternidad
Porque sólo las estrellas bastarán
Sólo las estrellas bastarán
Sa fiancée imaginaire ne l’attend même plus
Pendant les nuits elle monte la garde face à la mer
Personne ne la conquérira
A aucune autre illusion elle ne s’abandonnera
Fidèle au fou qui lui a donné l’éternité
Car seules les étoiles suffiront
Seules les étoiles suffiront

[1] Barrio = +/- quartier, par extension village,... Loco = fou, ici se rapporte plus à "l’idiot du village".

[NDE] exemple même de la difficulté de la traduction : on parle chez nous d’idiot du village plutôt que de loco del barrio mot à mot fou du quartier. Le hoix de traduire par idiot du village nous évoque un type de personnage connu mais nous éloigne de l’univers très urbain du barrio puisque village évoque plutôt la campagne.

[2] Lata = boîte de conserve.