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Patria

Rubén Blades

Publié le 1er juin 2007, par : Chabelita, mme Kalalu

Un grand merci à Jorge Amaya pour nous avoir fourni les paroles originales. Il nous précise que Mike Viñas a fait les arrangements de cette chanson.

  • Album : Antecedente /Rubén Blades & Son del Solar
  • 1988

Album qui a gagné un prix Grammy en 1988, catégorie "Best Tropical Latin".

Cet album a aussi atteint la 8ème place du Billboard américain catégorie "Tropical/Salsa 1986".

Musiciens :

Rubén Blades, chant, maracas, coro
Bobby Allende, Tumbadores, quinto
Oscar Hernández, piano, synthétiseur, arrangements
Ralph Irizarry, timbales, percussion
Mike Viñas, bass, synthétiseur, arrangements
Papo Vásquez, trombón de vara
Reinaldo Jorge, trombón de vara
Marc Quiñones, bongoes, campana, güiro, tumbadoras
Tito Allen, coros
Néstor Sánchez, coros

Original Traduction
Hace algún tiempo
me preguntaba un chiquillo
por el significado de la palabra patria.
Me sorprendió con su pregunta,
con el alma en la garganta
le dije así :
¡Flor de barrio, hermanito !
¡Patria, son tantas cosas bellas !
Como aquel viejo árbol,
que nos habla aquel poema,
como el cariño que guardas
después de muerta abuela.
¡Patria, son tantas cosas bellas !
Son las paredes de un barrio,
es su esperanza morena ;
es lo que lleva en el alma
todo aquel cuando se aleja ;
son los mártires que gritan,
¡Bandera, bandera, bandera, bandera !
No memorices lecciones
de dictaduras o encierros,
la patria no la definen
los que suprimen a un pueblo.
La patria es un sentimiento
en la mirada de un viejo,
sol de eterna primavera,
risa de hermanita nueva ;
te contesto, hermanito ;
¡Patria, son tantas cosas bellas !
Il y a quelque temps
un gamin me demanda
ce que signifiait le mot patrie.
Il me surprit par sa question,
avec l’âme dans la gorge
je lui dis ainsi :
Fleur de quartier, petit frère !
La patrie, ce sont tant de belles choses !
Comme ce vieil arbre,
qui nous dit ce poême,
comme l’affection que tu gardes en toi
après la mort de ta grand-mère.
La patrie, ce sont tant de belles choses !
Ce sont les murs d’un quartier,
c’est son espèrance sombre ;
c’est ce qu’emporte dans son âme
celui qui s’en éloigne ;
ce sont les martyrs qui crient
Drapeau, drapeau, drapeau, drapeau !
Ne mémorise pas les leçons
des dictatures ou des incarcérations,
la patrie ils ne la définissent pas
ceux qui suppriment un peuple.
La patrie est un sentiment
dans le regard d’un vieux,
soleil de printemps éternel
rire d’une nouvelle petite soeur ;
je te réponds petit frère ;
La patrie, ce sont tant de belles choses !