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Cada loco con su tema

La Salsa Representando la Raza Latina

Première publication 1er janvier 2002, Publié le 24 octobre 2002, par : guayacan

Chère lectrice, cher lecteur.

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J’espère que tu as passé d’aussi bonne fiestas que celle que Ron Levine nous a concocté sur cette pochette. Moi comme tu vois, pendant ce temps là j’ai sué sang et eau pour sortir l’opus 4 de cette chronique. D’autant plus qu’en cadeau de Noël j’ai eu deux pages !

Et comme tu le constates en lisant ce laborieux début, je ne sais pas par où commencer mon commentaire. Sur ce disque, on ne côtoie que des légendes, mais alors plein de légendes, et donc je délaye en me demandant laquelle mettre en premier...

Bon suffit, je me lance.

Ron Levine

Commençons par la moins reconnue, l’illustre illustrateur au sujet duquel je ne sait presque rien : Ron Levine. Je t’avais prévenu lors de ma première chronique que je t’en reparlerai, et donc je. Toutes les pochettes de cet artiste sont géniales. Qu’il dessine une sexy-soirée seventies comme ici, ou des pochettes d’héroic fantasy (voir en ces pages dans quelques temps à propos de la Sonora Ponceña), il a un style parfaitement inimitable. Et identifiable !
Et bien figures toi que j’ai fouillé le net de longues heures durant, et impossible de trouver le moindre article sur lui. Quand on voit le nombre de pochettes qu’on lui doit, c’est extrêmement crispant.
Zéro sur le net ! Tout pour les zikos, certains auteurs, à la limite les arrangeurs et les producteurs. L’illustrateur ne vaut que pour les quelques esprits aussi dérangés que le mien, qui vont jusqu’à chercher le nom du responsable de la pochette de ce disque qu’ils aiment tant.

Mais je ne désespère pas, têtu le guayacan_, je trouverai bien un jour quelque chose sur lui. En attendant, passons aux légendes suivantes.

Larry Harlow, "El Judio Maravilloso".

Pianiste, mais aussi flûtiste, percussionniste, vibraphoniste et j’oublie des instruments. Arrangeur, producteur de CDs mais aussi de films. La liste de ses cartes de visite risquerait bien de ne pas tenir dans cette chronique, même exceptionnellement dotée d’une seconde page.
Il a commencé le piano à 5 ans, a étudié la musique dans les plus prestigieuses universités, est parti vivre quelques années à cuba durant les années cinquante pour étudier les racines de la musique Afro Cubaine, avant de revenir à New York où il a (bien sur) fait longtemps partie de la Fania. Nominé au Grammys avec le disque dont je commente actuellement la pochette, même si ça ne se voit guère, il a à son actif 35 albums solo, 20 avec la Fania, plus de 200 comme producteur, etc etc…

La Raza Latina, a salsa suite

Bref, donc, parmi toutes ses réalisations, plusieurs CDs de légende, des "must have". Hommy, le premier Opéra Salsa, dont nous devrions avoir des nouvelles cette année, et le CD dont la pochette nous intéresse (si si !) : "La Raza Latina", a salsa suite. Ce disque est une histoire de la salsa de Cuba à New York en passant par toutes les caraïbes. Une histoire sonore de la Salsa.
Il commence par un hommage a "La Raza Latina", représentée par sa musique, la Salsa. Il voyage ensuite en Afrique, à la source. Puis il fait le tour des Caraïbes, et revient dans le New York des années 50 et 60. Enfin, il conclue en nous présentant un futur très jazzy.
Mettez ce disque dans votre mange galette et je vous défie de l’enlever avant de l’avoir écouté de la première à la dernière note.

La fève c’est le disque entier !


P.S.
Références de l’album :
Orquesta Harlow
La Raza Latina
(a salsa suite)
Illustration : Ron Levine
Producteur : Larry Harlow
FANIA SLP 00516, sorti en 1977

P.P.S.
Au fait, tu te souviens de la légende dont je t’entretenais le mois passé, tu sais Rubén Blades… Et bien comme part hasard c’est l’un des chanteurs…

P.P.S.
Zut, j’allais oublier, sacrifions à la mode : bonne année heureuse, bises sur les joues gauches et droites et tout ça !

Documents joints

  • La chronique telle qu’elle est parue

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