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José Bello, entrevue

Publié le 1er février 2006, par : guayacan

Cette entrevue a eu lieu dans le Queens (NY) le 17 juin 2005. Nous avons accompagné José Bello à l’école chercher ses enfants puis enregistré dans le parc où ils jouaient. Nous remerçions grandement José Bello pour nous avoir consacré le temps de cette entrevue.

Buscasalsa : ¿Commençons par le commencement, vous êtes né dans les années cinquante à Saint Domingue ?

José Bello : Oui, je suis né un 6 avril dans la capitale de la République Dominicaine, Saint Domingue.

BS : C’est là que vous avez étudié la musique ?

JB : En fait non. Enfant, j’ai toujours aimé chanter et taper sur les boites métalliques [1] dans le patio comme c’est habituel chez nous, mais je n’ai pas étudié la musique. J’ai été au conservatoire pour apprendre à jouer un peu de piano et de solfège, mais je n’ai pas fait grand chose, chez moi ça a toujours été naturel. Ce que je sais, ce que j’ai pu accomplir dans la vie a toujours été naturel, un don, un gift [2], un don de Dieu, je n’ai pas étudié.

BS : Vous avez eu l’opportunité d’accompagner votre mère quand elle est partie vivre à New York ?

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José Bello

JB : Oui, quand ma mère est partie vivre aux Etats-Unis D’Amérique, elle m’a demandé de l’accompagner, et je suis venu vivre ici. Je suis arrivé aux USA car ma mère venait y vivre, je suis resté. Je suis arrivé à l’âge de 17 ans durant les années soixante-dix, et cela fait maintenant 35 ans que je suis ici. A coté de l’endroit où habitait ma mère, vivait monsieur Carlos Castillo. A cette époque, il était bassiste pour les principaux orchestres qui existaient, celui de Machito, de Tito Rodríguez, Joe Cuba et tous ces grands orchestres. Et il tenait ce que l’on appelle ici un latin workshop. Il avait un endroit où les musiciens se réunissaient pour répéter et nous répétions comme de grands orchestres avec trompettes, saxophones, trombones... Comme j’habitais juste à coté, je l’accompagnais et petit à petit j’ai appris les chansons. Un jour le chateur qu’ils utilisaient habituellement n’est pas venu, et je suis tombé là-dedans car j’étais aux cotés de Carlos Castillo qui disait que j’avais des dispositions pour être chanteur. C’est comme ça que j’ai commencé. Lui et moi nous avons formé un petit groupe pour jouer dans les mariages, le Latin Sextet, mais nous n’avons jamais enregistré.

BS : A quelle époque ?

JB : Nous parlons là du milieu des années 70, vers 73-74. Ensuite, par l’intermédiaire d’un cousin éloigné, qui s’appelait Franck Bello et qui était pianiste et arrangeur des groupes de Charanga (très populaires à cette époque), je me suis intégré à La Charanga América de George y Maggie Maysonet [3]. Avec eux j’ai enregistré trois ou quatre LPs [4]. Nous avons enregistré un premier succès : Mañana, puis quelques autres comme Se Quema La Sazón, mais mon premier enregistrement fut avec feu maestri Julio Gutiérrez compositeur de Inolvidable [5]. Avec lui j’ai chanté Baila Que Baila mon premier enregistrement.

BS : Avec Julio Gutiérrez ?

JB : Oui, ce fue mon premier véritable enregistrement. Le disque s’appelait Llama Julio Gutierrez And His Charanga All-Stars - Close Encounters Of The Latin Kind, il contenait une musique proche de celle du film de Spielberg [6], avec laquelle les extraterrestres communiquent avec les gens de la terre, mais lui en fît un arrangement latino. Ce fut mon premier enregistrement, ensuite j’ai enregistré 3 ou 4 LPs avec la Charanga América. A cette époque ce qui existait c’était les LPs et les 8-tracks [7]... Ensuite j’ai monté mon propre groupe...

BS : Avec la Charanga vous êtes resté combien de temps environ ?

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The Best Of José Bello

JB : Je suis resté à peu près de 76 jusqu’en 78, deux ou trois ans. En fait jusqu’en 79, puisqu’en 80 j’ai commencé avec mon propre orchestre. Nous nous sommes réunis avec monsieur Ray Castro, propriétaire de Lo Mejor Records et du Conjunto Clásico. Avec lui nous avons planifié mon premier enregistrement. Nous l’avons fait avec trompettes et saxophones, ce qui était très différent de ce que j’avais fait auparavant puisque je venais de la Charanga. Et grâce à Dieu, ce premier disque qui s’appelle “Lo Mejor Presenta José Bello y su Orquesta”, en référence à Lo Mejor Records, contenait une quantité incroyable de hits, quasiment toutes les chansons furent des succès.

BS : Lesquelles par exemple ?

JB : Il y avait Guerrera, Nací Pa’ Guarachar, Vaselina pa’ mi pelo , plus simplement nommée Vaselina, il y avait Basta Ya, Me La Huelo, et il y a deux boléros dans ce premier LP. Mais Basta Ya, Guerrera, Ven a Mi aussi, étaient dans ce premier disque. Le LP fut quasiment un succes total.

BS : Qui étaient les compositeurs ?

JB : Il y avait des compositions de Ramón Rodríguez et les miennes. Ramón Rodríguez était le compositeur de la compagnie. A l’époque, quasiment toutes les compositions de la compagnie étaient les siennes. Mais quand ils ont constaté que j’avais moi-même des capacités de compositeur, ils ont inclues quelques unes de mes chansons. Dans ce disque, Basta Ya et Vaselina sont de mon inspiration, de même que les deux boléros, soient 4 chansons. Guerrera est de Ramón et Ven A Mi aussi. Après cela, est venu un deuxième LP avec mon orchestre où La Palabra Amigo a cartonné. Cette chanson est de mon inspiration un autre succès du disque qui se nommeRamona est de Ramón Rodríguez. Nous avons toujours équilibré les disques entre les compositions de l’un et de l’autre. C’était au début des années 80, ensuite j’ai enregistré un troisième disque.

BS : Comment s’appelait le second ?

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La Palabra Amigo

JB : Il s’appelait simplement José Bello, et le troisième José Bello Expresa e Interpreta sus Sentimientos [8], et le sous titre disait “24 kilates plus” [9], car toute la pochette était couleur or.

BS : Lui aussi date des années 80 ?

JB : Oui, lui aussi. Dans ce troisième LP avec mon orchestre, la chanson qui a le mieux marché était La Esquina Caliente.

BS : Toujours avec Lo Mejor Records ?

JB : Oui, dans ce disque, d’autres chansons furent des succès, mais la compagnie s’est "désintégrée" quelques temps après. J’ai alors repris mon indépendance et j’ai enregistré le 33 tours B&B Records presenta José Bello. J’ai fait ce disque avec un monsieur nommé Barona, c’est la raison du B & B de Bello y Baróna, Aldemar Baróna y José Bello. Sur celui-ci une chanson a particulièrement marché : Todo Por Ella.

BS : Cette volonté de composer est antérieure à vos enregistrements en nom propre, dès vos premiers enregistrements vous avez tenté d’écrire et de composer ?

JB : Oui, depuis le début j’ai composé, depuis la Charanga América j’écrivais des chansons. Mais ce qu’il y a c’est que... par exemple, j’aurais pu n’utiliser que mes propres compositions, mais quand on entre dans une compagnie dans laquelle se trouve un compositeur officiel, il faut partager. Mais déjà dans le troisième disque la compagnie m’a laissé utiliser mes compositions, dans le troisième toutes les chansons sont les miennes, d’où le nom de l’album. Depuis j’enregistre mes chansons. Après le 4ème disque, j’ai enregistré El Cantautor [10]. Dans celui-ci, sur les 8 chansons, j’en ai composées 7, et deux ont beaucoup marché : Canción a un Individuo, et No te he Dejado de Amar.

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El Cantautor

BS : Qu’elle a été la source d’inspiration pour Canción A Un Individuo ?

JB : Cette chanson est née d’un club de Manhattan qui s’appelait El Corso [11] et qui était la maison de la musique latine. Quand on arrivait à cet endroit, qui était situé au deuxième étage, il y avait un Burger King en dessous, et devant ce BK il y avait toujours beaucoup de jeunes gens. On se rend compte souvent a posteriori... je n’en ai connu personnellement aucun, c’est pour ça que j’ai intitulé la chanson "chanson à un individu", parce que je ne lui connais pas de nom. Ces jeunes vendaient de la Marie Jeane, ils vendaient du tabac en vrac, des sacs à 5$, la quantité que l’on pouvait vouloir, d’où la phrase de la chanson "diciendo traigo de cinco, vendo suelto y por montón" [12]. Cette chanson je l’ai écrite à propos de ça, de ces gens de la rue, de ces gens qui vendent des choses et dont on ne connait jamais les raisons qui les ont poussés à cela... Ce n’est pas une forme d’excuse, mais la pluspart n’ont aucun autre moyen de gagner leur pain quotidien, par exemple ici, celui qui n’a pas de papier ne peut pas travailler, et beaucoup d’entre eux vendent... De là vient la Canción a un Individuo et si tu fais bien attention aux paroles tu verras que la chanson donne ses conseils et a sa morale.

BS : Elle a d’ailleurs une grande amplitude puisqu’elle est dédiée à tous les "héros" salseros

Al estilo de Hector Lavoe
IMG/mp3/josebellolavoe.mp3

JB : En effet, Juanito Alimaña, Juan Pachanga... Quand j’ai écrit cette chanson, je l’ai fait en pensant au style de Hector Lavoe, pour qu’il puisse la chanter, car le thème était proche des chansons qu’il interprétait. Donc quand je l’ai composée, je l’ai enregistrée puisque j’ai cette facilité d’écrire le texte et la mélodie en même temps. Et je l’ai chantée à la manière d’Hector Lavoe, pas du tout suivant mon style habituel, j’ai chanté comme ça "quiero cantarle esta canción a un individuo" [13], comme chantait Héctor Lavoe. Comme j’avais régulièrement des nouvelles d’Hector Lavoe, étant donné que nous travaillions quasiment dans les mêmes endroits, j’ai plusieurs fois essayé de me rapprocher de lui pour lui proposer la chanson, mais il était déjà au point de ne plus pouvoir enregistrer.

BS : Nous parlons du début des années quatre-vingt dix ?

JB : J’ai enregistré Canción a un Individuo au milieu des années quatre-vingt dix.

BS : En 1995 ?

JB : Oui, mais je l’avais écrite avant, au début des années quatre-vingt dix. D’ailleurs, un autre groupe a enregistré la chanson, un groupe qui l’a enregistrée en version Charanga : Don Gonzalo Fernández, je ne sais pas si tu as déjà entendu parlé de ce monsieur. Don Gonzalo était un bon auteur arrangeur et musicien, il était flûtiste. Un jour je lui ai fait écouter, ça lui a plu et il l’a utilisée sur son disque. Après ce LP qui est mon vinyl le plus récent puisque depuis on est passé aux CDs, vient le José Bello Live, qui est mon disque le plus récent... Mais entre temps, ils ont sorti une compilation The Best of José Bello, un CD qui reprennait toute l’époque des années quatre-vingt. Ensuite seulement El Cantautor, et enfin En Vivo, qui a été enregistré en live dans la ville de Medellín, Colombie. En ce moment, je travaille de mon côté pour mon prochain enregistrement, je pense l’intituler José Bello 25 Aniversario, parce que j’ai monté mon orchestre en 1980 et nous sommes en 2005, cela fait 25 ans.

BS : Exact.

JB : Exactement, je ne sais pas s’il sortira cette année car il manque encore la moitié des enregistrement, et cela prend parfois un peu de retard, et puis comme mon nouveau CD / DVD "En Vivo" vient de sortir, je ne voudrais pas "tuer" le produit. Il faut lui laisser un peu de temps. Le prochain sera aussi un CD et DVD, je suis en train de le faire en Colombie à Cali.

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José Bello Live
Anecdota
José Bello nos cuenta la grabación de su DVD
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BS : Avec des musiciens de là-bas ?

JB : Oui, j’ai toujours voulu le faire, faire un produit complet en Colombie, musiciens, arrangeurs studio, tout en Colombie. Je dois beaucoup à la Colombie, je dois beaucoup à Cali, ils m’ont toujours soutenu. C’est pour cela que cela fait un moment que je me disais que si je pouvais sortir une autre production moi-même, cela me ferait particulièrement plaisir de la faire à Cali, comme pour... je ne sais pas, remercier pour ce qu’ils ont fait pour moi.

BS : La Colombie est l’un des pays qui vous soutient le plus.. ?

JB : Oui, la Colombie adore ma musique, et j’adore le pays. Ils sont infatigables avec ma musique. Précisément, aujourd’hui même je devais partir en Colombie pour une fête privée là-bas, mais finalement cela ne s’est pas fait et je vais à Washington. Mais j’y suis allé trois mois, et chaque fois c’est pareil, j’y vais pour jouer dans deux ou trois fêtes et au final j’en fait toujours huit, neuf, dix, car quand ils apprennent que je suis sur place... Je remercie Dieu que ce pays existe, il donne vie à tous les artistes, à tous ! J’ai vu beaucoup d’artistes qui se sentent reconnaissants envers ce pays.

BS : Les Lebrón Brothers par exemple ?

JB : Oui, les Lebrón il y a quelques temps, mais par exemple : je suis allé dans la maison d’Ismael Rivera à Porto Rico, la maison de Doña Margot [14], qui est pratiquement devenu un musée. Et j’ai vu qu’il avait écrit que c’est quand il est arrivé en Colombie qu’il a pris conscience qu’il était un artiste, c’est pour te montrer à quel point la façon dont les colombiens traitent les musiciens est spéciale. C’est quelque chose qu’on ne voit nulle part ailleurs.

BS : Vous avez ausi voyagé et joué à Porto Rico ?

JB : Oui, à Porto Rico (rires), j’ai toujours vécu ici, mais je suis allé à Porto Rico pour connaître l’île. J’y suis allé pour quatre jours et j’y suis resté quatre ans. (rires)

BS : A quelle époque ?

JB : Vers la fin des années quatre-vingt, entre 85 et 86, peut-être 90.

BS : Après le troisième vinyl ?

JB : Après le troisième vinyl précisément, justement après le troisième disque. J’y suis allé, j’ai rencontré une jeune fille avec laquelle je me suis marié. Nous avions beaucoup d’affinités, elle est la fille de Noël Estrada, le compositeur de En Mi Viejo San Juan[...] Et là-bas j’ai eu le plaisir de rencontrer un grand musicien qui se nomme, en plus de tous les musiciens que je connais là-bas bien sûr..., un grand musicien qui se nomme Elías Lopés, pas López [15], mais Lopés [16]. C’était l’un des principaux trompettistes du Gran Combo. Il m’a accompagné dans plusieurs concerts et fêtes que nous avons fait là-bas, comme dans le Colysée Roberto Clemente, et nous avons aussi fait un spectacle dans le Club Tropicoro de l’Hôtel San Juan où jouait au piano le défunt Charlie Palmieri, c’est pour moi historique, vous comprenez. J’ai eu un certain nombre de concerts avec Elías Lopés là-bas. Et puis je suis revenu ici aux Etats Unis et c’est ici que j’ai enregistré mon quatrième disque. Je considère qu’Elías Lopés est un très grand musicien et il a un orchestre fabuleux. Mais il reste principalement à Porto Rico, je ne sais pas s’il est allé en Europe, à Porto Rico il a beaucoup de travail et de bonnes relations avec tout le monde.

BS : Ici à New York il reste assez de travail pour un musicien salsero ?

JB : Non, non pas beaucoup. Après le 11 Septembre, en fait le travail a beaucoup baissé, il y a très peu de clubs, et en plus de ça les patrons des clubs ne veulent pas payer ce dont nous avons besoin pour maintenir un orchestre, ils préfèrent prendre un groupe de nouveaux, plus récents, qui demandent moins, qui veulent s’ouvrir des portes et se faire connaitre et... Malheureusement c’est ce qui se passe actuellement dans la ville de New York. C’est pour ça que nous voyageons plus. Pas seulement pour ça, mais nous voyageons plus car nous nous internationalisons non ? Notre musique se répend dans divers endroits, et c’est l’une des raisons. J’ai eu une date de concert dans les tours du World Trade Center quelques jours avant qu’elles ne tombent, car il y avait là-bas des concerts tous les vendredis : Viernes de Salsa. Il me reste une video (amateur), où je joue Basta Ya et je la dédie au monde entier au sujet des terroristes, du nucléaire, ... dans cette chanson je parle des bombes nucléaires, de la fausseté, de la corruption et des choses graves qui se passent, et que tout ça peut causer la destruction du monde... Ils avaient monté une scène de festivals latinos entre la tour Un et la tour Deux, il y avait huit mille personnes, et j’ai profité de l’opportunité pour la dédier au monde entier. Cette chanson m’a... m’a conduit à des entrevues étranges pour moi, par exemple, dans des émissions religieuses, bien que la chanson ne soit pas religieuse, mais ils m’ont invité pour elle... Puisque nous parlons de cela, un de mes concerts les plus importants pour moi à part celui du WTC, bon j’ai joué dans beaucoup d’endroits, mais j’étais à la fête de Preview Party, comme on dit, des Rolling Stones, quand est sorti leur film, c’était étrange car ils sont anglais, et tous les gens qui étaient là- bas étaient des gens du film, des gens de Hollywood, il y avait Christopher Reeves, et tous ces gens, et ils ont choisi un groupe latino pour faire un concert. C’était au milieu des années quatre-vingt, et j’étais très heureux d’être à cette fête... j’étais très impressionné par la décoration, c’était un autre monde. Et d’ailleurs, pour un peu ils n’allaient pas me laisser entrer... La sécurité ne me laissait pas passer, jusqu’à ce que je leur dise que j’étais le patron de l’orchestre qui allait jouer...(rires)

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José Bello con el autor

BS : Que peut-on vous souhaiter aujourd’hui ? Que le prochain disque ait beaucoup de succès ?

JB : Sûr ! Qu’il ait du succès !

BS : Que quelqu’un te fasse venir en jouer France ?

JB : ça me plairait beaucoup ! J’aimerais connaître la France pour plusieurs raisons, j’admire ce pays. Et puis ma soeur a étudié en France. Les lois de la République Dominicaine sont très françaises, et ma soeur a été étudier le droit et a obtenu son diplôme à Nice. C’est là qu’elle a connu son mari et elle vit toujours en Europe, depuis plus longtemps que je ne vis au Etats Unis. Pour ça et d’autres choses, la Tour Eiffel etc... j’aimerais connaître et aller chanter là-bas !!

BS : Espérons ! Espérons que l’on te voies en Live par là ! Et merci de nous avoir consacré ce temps.

JB : Pour moi c’était un plaisir, chévere, y ¡que viva Francia !


[1] en español le mot latitas désigne à la fois les boites de conserve et les canettes de boisson gazeuse

[2] il insiste en anglais

[3] Plus sur la Charanga América dans un article de Latin Beat Magazine de mai 2000 (espagnol), et une biographie sur MusicWeb Encyclopedia of Popular Music (anglais)

[4] Long Play : 33 tours

[5] Pour en savoir plus sur Julio Gutiérrez et cette chanson, voir Julio Gutiérrez en Vista USA magazine

[6] NDE : référence au film de Spielberg, Rencontre Du Troisième Type (1977)

[7] voici un eigth track :

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Nestor Galán enseñando el 8-track de La Epoca de Oro de Daniel Santos
foto del autor, haga click para verla en grande

[8] José Bello exprime et interprète ses sentiments

[9] 24 carats et plus

[10] Contraction de Cantor=chanteur et autor=auteur

[11] NDE : pour en savoir plus sur ce lieu mythique des nuits salsa à New York voir sur Herencia Latina El Corso : La casa del sonido típico latino

[12] Mot à mot : disant j’en ai à 5, je vend en vrac et en gros

[13] Il chante en imitant Hector Lavoe, mot à mot : je veux chanter cette chanson à un individu

[14] mère d’Ismael Rivera

[15] ortographe classique du nom

[16] Pour Elías ce n’est pas un z à la fin mais un s, et l’accent est décalé d’une syllable