Syndiquer tout le site

Article

Johnny Pacheco, Hector Casanova

Publié le 1er novembre 2005, par : Maya Roy

Depuis les années 50, on associe spontanément Johnny Pacheco (Juan Azarías Pacheco) à l’histoire de la musique latine à New York. Musicien, directeur d’orchestre, compositeur, producteur et découvreur de talents, il a à son actif une cinquantaine d’albums enregistrés sous son nom, 9 nominations aux Grammy Awards, une dizaine de disques d’or, et depuis 1998, son nom figure au International latin Music Hall of Fame qui consacre les grands artistes de musique latine.

L’ascension...

Né le 25 mars 1935 à Santiago de Los Caballeros, en République Dominicaine, Pacheco se passionne très tôt pour la musique : son père, clarinettiste, dirige plusieurs orchestres, l’Orquesta Santa Cecilia et La Lira del Yaque, chez lui, on écoute les radios de Cuba en ondes courtes, sa mère est fanatique des zarzuelas (opérettes) cubaines, et c’est l’époque des grands orchestres de danzón, puis de son, Arcaño y sus Maravillas, Orquesta Ideal, Arsenio Rodríguez. C’est ainsi qu’il s’imprègne des rythmes cubains qui marqueront ultérieurement son style. Son père lui offre un harmonica, et il joue le plus célèbre merengue de l’époque : Compadre Pedro Juan.

En 1946, sa famille doit émigrer à New York, car le dictateur dominicain de l’époque, Trujillo, exige que La Lira del Yaque change de nom pour devenir La Orquesta Generalíssimo Trujillo. Le refus du père expose la famille à des représailles, elle part s’installer dans le Bronx, et c’est là que Pacheco va développer ses dons de multi-instrumentiste : l’accordéon dans le groupe de merengue familial, la tambora (percussion dominicaine) avec d’autres groupes comme celui de Dioris Valladares. Il apprend à jouer de la clarinette et du saxophone et perfectionne aussi des talents de percussionniste, indifféremment au timbal, aux congas ou au bongó. À l’époque, il veut devenir ingénieur et poursuit des études techniques. Mais une fois ses diplômes en poche, il s’aperçoit qu’il gagne 35 dollars par semaine en travaillant 8 heures par jour, alors qu’en jouant trois jours de l’accordéon avec son compère Luis Quintero, il en gagne 90. Il range sa boîte à outils et décide de devenir musicien professionnel.

Photo ci-dessous Johnny Pacheco ©Historia de la Salsa : journal Primera Hora (Puerto Rico) du 9 mars 2005

Johnny Pacheco

De la percussion à la flûte

C’est d’abord comme percussionniste qu’il est le plus demandé. Au gré des contrats, il travaille avec de grands orchestres américains, ceux de Paul Whitemann, de Steve Allen ou de Johnny Carson. Il suit alors les cours de la Julliard School of Music chez Moe Goldenberg, car pour les grands shows, par exemple pour accompagner la danseuse de flamenco Carmen Amaya, il faut lire les partitions qui transcrivent le jeu des percussions. Pour jouer toutes les musiques en vogue dans ces années 50, cubaines, américaines, espagnoles ou brésiliennes, il fallait installer sur le timbal des cloches capables de rendre des sons différents. Pacheco se met alors en cheville avec un forgeron de la 52e rue et met au point avec lui un procédé exclusif de fabrication de cloches dans en métal spécial utilisé dans les avions. Et bientôt, les cloches de Pacheco deviennent célèbres dans tout New York et il devient le fournisseur attitré des musiciens de toutes origines !

Pérez Prado, Tito Puente figurent aussi parmi les grands noms avec lesquels il travaille. Et à cette époque, il rencontre celui qui va sceller son destin futur en lui offrant sa première flûte en bois à cinq clés : le flûtiste cubain Gilberto Valdés, compositeur renommé et fondateur en 1952 de la première charanga de New York, bien avant que ce type d’orchestre ne devienne à la mode. Il embauche Pacheco au timbal, mais ce dernier va désormais se passionner aussi pour la flûte, un instrument pourtant très peu apprécié des danseurs new yorkais.

Photo ci-dessous Johnny Pacheco sur la scène de Tempo Latino à Vic-Fezensac le 30 juillet 2005 ©Chabelita/BuscaSalsa.com

Autre rencontre décisive fin 1956, celle du pianiste portoricain Charlie Palmieri qui engage Pacheco au timbal dans son quintette qui compte deux trompettistes fameux, Juancito Torres et Luis Café : dans le club de l’hôtel Evans comme ailleurs, c’est la vogue du cha-cha-cha, puis vers minuit, le public sortait des partitions que l’orchestre déchiffrait sur le tas et jouait à la demande pour les danseurs. Avec Charlie Palmieri, Pacheco enregistre en 1958, aux congas et au bongó, l’album Easy does it.

Mais fin 1958, un vent cubain souffle sur New York : Au dancing Palladium se produisent l’orchestre d’Ernesto Duarte, Aragón, José Fajardo y sus Estrellas, et tout ce que New York compte d’amoureux de la musique latine ne jure plus que par les orchestres charanga avec leur flûte et leurs violons. Charlie Palmieri est le premier à emboîter le pas et fonde fin 1958 la Duboney, avec quatre violons et Johnny Pacheco à la flûte. En 1960 sort l’album Let’s Dance The Charanga ! et désormais, la flûte acquiert droit de cité dans l’ambiance musicale new yorkaise. Mais les deux musiciens se brouillent la même année, Pacheco décide de faire cavalier seul et organise son propre orchestre : Pacheco y su Charanga.

Vers les sommets !

Pacheco avait dans ses tablettes un enregistrement promotionnel de sa nouvelle formation où figurait deux thèmes, l’un de Louie Ramírez, pianiste et vibraphoniste, El güiro de Macorina, et l’autre de sa propre composition, Oyeme mulata. Mais aucun label n’accepte d’en faire un disque, jugeant ces thèmes inintéressants. Alors Pacheco va voir un animateur de radio qui, dans son émission du dimanche, programme El güiro de Macorina. La radio est inondée d’appels, dans les magasins, les gens cherchent le disque...qui n’existe pas sur le marché. Et c’est ainsi que Al Santiago, directeur du label Alegre, propose à Pacheco un contrat, sort Pacheco y su Charanga, Vol. I El güiro de Macorina, et voit son nouveau poulain propulsé en tête du marché devant Tito Rodríguez, Tito Puente et Vicentico Valdés ! De 1961 à 1964, Pacheco enregistrera 4 autres albums, Soy guapo de verdad, Que suene la flauta, Suav’ito et El Carabiné. À cette époque, le rythme qui fait fureur est la pachanga, créée par Eduardo Davidson à Cuba, le dernier rythme qui sortira de l’île puisque à partir de 1962, le blocus décrété par les États-Unis est total.

En 1963, Pacheco fait la connaissance d’un avocat new yorkais dont le nom restera uni au sien dans ce qui va devenir la grande aventure de la salsa : Jerry Masucci. Le contrat avec Alegre prend fin en 1964, et Pacheco lui fait part de son intention de fonder son propre label : pour cela, il lui faut un avocat et ... de l’argent, car suite au non paiement des royalties par Alegre, il est sans un sou. Après avoir obtenu un prêt de 25 000 dollars, tous deux créent le label Fania. Désormais, Johnny Pacheco est à la fois producteur dans le cadre du label, directeur de son propre orchestre où il reste à la flûte et au chant, et leader à sa création en 1968 au Red Garter de la Fania All Stars, le grand orchestre regroupant instrumentistes et chanteurs issus des orchestres sous contrat avec le label. Définitivement consacrée en 1971 par le concert donné au Cheetah et par le film Our Latin Thing/Nuestra cosa latina, la Fania All Stars, sous la direction de Pacheco, va être durant plusieurs décennies synonyme de l’explosion de la salsa new yorkaise.

Photo ci-dessous Johnny Pacheco sur la scène de Tempo Latino à Vic-Fezensac le 30 juillet 2005 ©Chabelita/BuscaSalsa.com

JPEG

Pacheco y su Nuevo Tumbao

Pacheco modifie alors la composition instrumentale de son orchestre en remplaçant les violons par deux trompettes. C’est que l’ambiance musicale de New York change, les bons violonistes veulent retourner à la musique classique, les jeunes musiciens portoricains de New York font feu de tout bois en fusionnant les rythmes caribéens avec la soul music des afro-américains et lancent la mode du boogaloo, Eddie Palmieri a imposé depuis 1961 avec La Perfecta la sonorité violemment urbaine de sa section de trombones. Pacheco s’adapte en donnant plus de puissance à son orchestre, d’autant qu’il a un contrat d’un an bien payé au club World’s Fair où il alterne avec le sextette de Joe Cuba, représentant de la « nouvelle vague ». Il opte pour un format instrumental proche de celui de la Sonora Matancera, avec deux trompettes, auxquelles s’ajouteront ensuite le tres (sorte de guitare cubaine à trois cordes doubles), et il remet au goût du jour le rythme adopté par toute la Caraïbe et grande part de l’Amérique latine deux décennies plus tôt, le son. Le nom même du label Fania est d’ailleurs inspiré d’un vieux son cubain composé dans les années 20 par Reinaldo Bolaños, Fanía funché, qui figure sur le premier album du nouvel orchestre, Cañonazo (« Coup de canon ») en référence au brutal changement de sonorité.

Photo ci-dessous Johnny Pacheco sur la scène de Tempo Latino à Vic-Fezensac le 30 juillet 2005 ©Chabelita/BuscaSalsa.com

JPEG

Suivent jusqu’en 1970 8 albums qui puisent largement dans le répertoire cubain d’avant 1960, mais le mérite de Pacheco est de deux ordres. Il sait s’entourer de chanteurs capables de mettre en valeur ces thèmes anciens : De Porto Rico, le jeune Pete « El Conde » Rodríguez, Chivirico Dávila, un vétéran à la voix d’or aussi à l’aise dans les improvisations que dans les boléros, et Monguito « El Unico », autre voix inimitable venue de Cuba. Et aussi, il fait découvrir ce répertoire aux jeunes générations nées à New York pour lesquelles Cuba est rayée de la carte et qui ignorent tout des compositeurs cubains des années 40 et 50. Cela lui vaut un succès international. En 1966, il publie l’album Viva África, et la même année, « à la demande populaire » comme le dit le titre, il retrouve l’espace d’un disque sa flûte, les violons et la sonorité de l’orchestre charanga.

JPEG

De 1970 à 1974 paraissent plusieurs albums qui amorcent une transition entre le classicisme cubain modernisé et des arrangements plus nettement marqués par la salsa urbaine. La perfecta Combinación, avec Pete « El Conde » au chant, comporte, outre des classiques cubains, deux thèmes de grands auteurs de Porto Rico : la Esencia del guaguancó, de Catalino « Tite » Curet Alonso, un véritable hit, et le boléro de Pedro Flores Blanca . En 1971, trois albums : Los Compadres, toujours avec « El Conde », Los Dinámicos, marqué par la voix de Justo Betancourt, qui sera de tous les chanteurs cubains celui qui deviendra emblématique de la saveur particulière de la salsa new yorkaise, et une compilation des plus grands succès de Pacheco dans ses 10 ans de carrière. En 1973, Tres de café y dos de azucar est le dernier enregistrement avec Pete « El Conde » qui va désormais faire carrière en solo ; c’est aussi celui où l’on trouve des succès aux accents de salsa comme Viralo al revés et Primoroso cantar (Tite Curet Alonso). Et en 1974, Pacheco relance la carrière de Celia Cruz en produisant Celia  Johnny, avec un thème qui fera le tour du monde, Quimbara, d’un très jeune auteur portoricain qui mourra à 22 ans, Junior Cepeda.

Pacheco y su Tumbao Añejo.

Tel est le nom que prend l’orchestre à partir de 1975, avec l’album El Maestro. Pourquoi, après avoir mis en avant la nouveauté du style (Nuevo Tumbao), Pacheco revendique-t-il un style « à l’ancienne » (añejo) ? On est en plein boom de la salsa, les jeunes instrumentistes et chanteurs qui ont rejoint le label Fania au début ont grandi et expérimentent maintenant eux aussi en tant que compositeurs et producteurs tous les mélanges qui se sont enrichis au contact des apports musicaux des multiples communautés new yorkaises : Porto Rico, mais aussi le Vénézuéla, Panama, la Colombie, la République dominicaine et même Haïti... La salsa n’oublie pas qu’elle vient des ghettos, mais elle veut aussi en sortir, narrer le quotidien dans ses joies et ses peines, unir en disant les petites victoires et les grandes révoltes de tous ceux qui, à New York ou dans les grandes capitales de l’Amérique dite centrale ou latine, souffrent de discrimination raciale et sociale, bref, « conscientiser » les latinos tout en continuant à les faire danser.

Pacheco est bien sûr à l’origine de cette expansion de la salsa puisqu’en tant que co-fondateur du label, il a contribué à recruter ceux dont il pensait qu’ils seraient les nouveaux talents et qui sont effectivement les orchestres phare des années 70 et au-delà, ceux qui, tout en gardant une base cubaine, incarnent une sonorité urbaine qui rompt avec la vieille garde : Willie Colón, Ray Barretto, Larry Harlow, Ricardo Ray et Bobby Cruz, Bobby Valentín, l’Apollo Sound de Roberto Roena, la Sonora Ponceña avec Papo Lucca dont Pacheco fera le pianiste de la Fania All Stars à partir de 1976 et bien d’autres. Sans oublier ceux qui ont expérimenté en marge avant que Fania n’absorbe les autres labels et ne devienne la plus puissante industrie du disque qu’ait connu le monde latin : la Típica 73, los Hermanos Lebrón, Frankie Dante y la Orquesta Flamboyan...et bien sûr Eddie Palmieri. Et les « Étoiles de Fania » restent la référence internationale reconnue.

En affirmant en plein boom de la salsa le Tumbao añejo, Pacheco revendique ce qu’il sait le mieux faire : non pas expérimenter, mais aider les autres à expérimenter, et surtout, il s’entoure de musiciens qui donnent au style « à l’ancienne » une tournure beaucoup plus salsera qu’auparavant : Louie Ramírez, l’arrangeur de ses débuts qui officie aussi pleinement dans la salsa la plus novatrice puisqu’il est l’arrangeur de compositions à succès de Rubén Blades, et un jeune trompettiste venu de Porto Rico qui va rafler les titres de meilleurs compositeur, instrumentiste et arrangeur, Luis « Perico » Ortiz. Enfin, il engage un nouveau chanteur, sonero cubain déjà bien aguerri qui, malgré des problèmes de santé, reste aujourd’hui, aux côtés de Ray Viera, son chanteur attitré lors des tournées : Hector Casanova.

Photo ci-dessous Ismael Miranda et Hector Casanova sur la scène de Tempo Latino à Vic-Fezensac le 30 juillet 2005 ©Chabelita/BuscaSalsa.com

Ismael Miranda et Hector Casanova

Hector Casanova

Né à La Havane, Hector Casanova se reconnaît dans les grandes voix de Cuba, celles de Benny Moré ou de Miguelito Cuní. À New York, il travaille avec divers orchestres, puis part au début des années 60 à Buenos Aires où il créera avec un autre chanteur cubain l’orchestre Los Guayacanes qui anime de nombreuses soirées. De retour à New York, il entre dans un sextette inspiré de celui de Joe Cuba, Lalo y su New Yorkina, puis il reste quelque temps dans l’orchestre Dicupé, fondé par deux trompettistes portoricains et qui eut pour pianiste Markolino Dimond avant que ce dernier ne file chez Willie Colón.

JPEG

Les trois albums publiés de 1975 à 1979 avec Pacheco, El Maestro, El Artista et Los Amigos prouvent tout son talent : un beau timbre, une voix puissante qui monte haut sans faiblir et s’accorde parfaitement au brillant des trompettes, une grande maîtrise de l’alternance avec le chœur, une façon d’attaquer l’improvisation en avant du temps qui donne son originalité à son interprétation. Et sur scène, Hector Casanova confirme son réel talent d’improvisateur avec cette spontanéité qui est l’apanage des vrais soneros. Qu’il s’agisse d’un son, d’un pregón, d’une guaracha, d’un guaguancó, et même d’un merengue qu’il interprète sur l’album Sima de 1993, Hector Casanova donne toujours une impression d’extrême facilité liée à une précision impeccable du rythme. C’est d’ailleurs lui que le groupe Soneros de Oriente a invité au chant sur leur album de 2003 A los Orishas, reconnaissant par là la pureté de son style. Dès 1976, Casanova intègre les Estrellas de Fania aux côtés de l’impressionnante brochette de ses chanteurs. Et nul doute qu’on lui réclamera sur la scène de Vic Fezensac les grands succès qui ont fait date avec Pacheco : El Faísan, Guaguancó pa’l que sabe, Las muchachas, Mango mangüe, Esa prieta, Tu no sabes na, le très humoristique Me llevaron la cartera, et bien d’autres.

El Zorro de Plata

« Le renard argenté », tel est le surnom que l’on donne à Pacheco et qu’il a repris sur un album de 1981 où il produit une autre voix cubaine, Celio González. Car sa discographie est consacrée pour l’essentiel à produire sous le label VAYA, une division de FANIA, les artistes de renom qui sont désormais liés au label : Celia Cruz, Justo Betancourt, Monguito « El Unico », Daniel Santos, Rolando La Serie, le mexicain Luis Angel Silva « Melón » et bien sûr Pete « El Conde ». Il revient aussi à la flûte avec l’album Las tres flautas en compagnie des flûtistes José Fajardo et Pupi Legarreta avant de produire lui même Pacheco y Fajardo avec le grand flûtiste cubain.

Photo ci-dessous Johnny Pacheco et Célia Cruz ©Historia de la Salsa : journal Primera Hora (Puerto Rico) du 9 mars 2005

Celia Cruz & Johnny Pacheco

Après son album de 1989 où il fête l’anniversaire des 25 ans de son orchestre en compagnie de Pete « El Conde », celui de 1993, Sima, où il conserve les trompettes et ajoute des violons, et une compilation de succès sortie en l’an 2000, on attendait un événement : c’est chose faite puisque fin décembre 2004 est sorti l’album Entre amigos. Les onze titres forment un répertoire varié allant du son à la salsa en passant par le cha-cha-cha et le merengue, avec un bel hommage à la reine Celia Cruz. Pacheco, Papo Lucca, Bobby Valentín et Ricky González - excusez du peu - ont fait les arrangements. Outre les musiciens et chanteurs habituels de Pacheco, dont bien sûr Hector Casanova, il y a une foule d’invités prestigieux parmi les meilleurs instrumentistes et chanteurs d’hier et d’aujourd’hui. Un disque à écouter sans modération, pour danser et savourer le style de cette légende de la salsa qui, à 70 ans, n’a rien perdu de son talent.

Photo ci-dessous Herman Olivera, ?, Johnny Pacheco, Ismael Miranda, Eric Dufau, Maya Roy et Humberto Benavides après le concert du 30 juillet 2005 au festival Tempo Latino à Vic-Fezensac ©Chabelita/BuscaSalsa.com

JPEG

Photo ci-dessous Johnny Pacheco, Ismael Miranda, Eric Dufau, Maya Roy et Humberto Benavides après le concert du 30 juillet 2005 au festival Tempo Latino à Vic-Fezensac ©Chabelita/BuscaSalsa.com

JPEG

Poster un message

  • Message 2
    • par noelinflute, 4 novembre 2009 - Johnny Pacheco, Hector Casanova

      Bonjour,

      je cherche une personne qui me renseigne sur le type, marque et tonalité de flûte qui joue Johnny Pacheco...

      Merci d’avance

      NOEL

      Répondre à ce message

      • par Chabelita, 4 novembre 2009 - Johnny Pacheco, Hector Casanova

        Je me renseigne surveillez la réponse dans quelques jours j’espère

        Répondre à ce message

  • Message 1
    • par , 26 octobre 2007 - Johnny Pacheco, Hector Casanova

      je demeure un fan de Paceco de soy guapo de verdad à son volume avec Monguito.J’ai plus de 60 ans. j’ai vu Pacheco à Dakar avec Dakar punto final. de grace comment me procurer tous ces volumes avec jose Silva Tchombo, eliot Romero, Rudi Calzado.comment les écouter ou les télécharger sur le net

      Répondre à ce message

      • par Chabelita, 27 octobre 2007 - Johnny Pacheco, Hector Casanova

        Pour les Acheter : voir Descarga.com ou les rééditions Fania/Emusica un peu partout (Fnac, virgin, etc...).

        Répondre à ce message