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Cada Loco Con Su Tema

Escenas

Première publication 1er novembre 2001, Publié le 22 septembre 2002, par : guayacan

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Chère lectrice, cher lecteur.

Voici la (tant attendue) seconde livraison de ma petite chronique. En cette occasion j’ai décidé d’être gentil. Pas de critiques cette fois, du positif et du sérieux que diable. Et donc, Rubén Blades, Escenas.

Voilà une pochette géniale, pour un album qui ne l’est pas moins. Elle a tout cette pochette, et encore, tu n’as que la face avant. Tu n’as pas la suite en page intérieure, ni l’ensemble des renseignements sur les chansons, les musiciens, les textes, toutes les paroles en espagnol, ainsi que leur traduction en anglais par l’auteur lui-même !!!

Mais revenons à nos moutons, à notre illustration. Escenas, scènes. Scènes de vie, décors de scènes. Il n’était effectivement point besoin de préciser le titre sur la couverture tant le contenu est explicite. Sept personnages, sept scènes. Sept individus différents, chacun son style, son look, sa vie, son histoire.

Cada loco con su tema ! (et hop, je retombe sur mon titre...)

Mais sept ? Ou huit avec cette fenêtre ouvrant sur une mystérieuse pièce rose ornée d’un crucifix et d’une spectatrice. Allons jusqu’à neuf, le chat aussi est important.

Neuf donc. Topons là ? Pas du tout, éstos novatos que creen ? si ésto es mi barrio papá ! Nous compterons nous aussi cette colombe floue que regarde Rubén Pourquoi donc ce volatil, et pourquoi flou ? Et pourquoi ce chat et que font ces gens ?

Dans ces interrogations on retrouve bien la force de Rubén Blades : la force évocatrice de ses images. Quelles soient visuelles, musicales, ou textuelles, elles frappent par leur justesse, leur capacité évocatrice, leur modernité, leur effroyable réalité. Cuentas Del Alma, Tierra Dura (Ethiopie), La Canción Del Final Del Mundo (no comment), Sorpresas (la suite de Pedro Navaja), Caína, Silencios, Muevete, toutes les chansons de ce disque vieux de quinze ans restent malheureusement complètement d’actualité.

Et sur ce, je te souhaite une excellente soirée.


P.S. Références de l’album :
Rubén Blades y Seis del Solar "Escenas"
Illustration : Ricardo Betancourt
Production : Rubén Blades
Elektra / Asylum Records, 1985

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