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El Padre Antonio y el monaguillo Andrés

Rubén Blades

Publié le 1er juillet 2005, par : Montunero

En concert, lors de la présentation de cette chanson, Rubén Blades annonce le "padre Antonio" ainsi : "sólo un cura y un cura... un hombre, un hombre en todo el sentido de la palabra"

Un curé... un homme, dans tout le sens du terme

Paroles et Musique : Rubén Blades

Album : Buscando America (avec Seis del Solar)
ELEKTRA 60352-2 (1984) / Messidor 15926 (1985)

- Rubén Blades : Chant, guitare accoustique, maracas, choeurs
- Mike Viñas : Basse, guitare eléctrique et acoustique, choeurs
- Oscar Hernández : Piano, Fender Rhodes
- Eddie Montalvo : Congas, percussions, choeurs
- Ralph Irizarry : Timbales, percussions
- Louie Rivera : Bongo, percussions, choeurs
- Ricardo Marrero : Vibraphone, claviers, percussions, choeurs
- Ray Adams : Batterie

Arrangement : Oscar Hernández

Album : Live (avec Son del Solar)
ELEKTRA 60868-2 (1990)

- Rubén Blades : Chant
- Oscar Hernández : Piano
- Mike Viñas : Base
- Ralph Irizarry : Timbales
- Eddie Montalvo, Marc Quiñones : Congas
- Robbie Ameen : Batterie
- Arturo Ortiz : Claviers
- Roger Páiz : Bongo
- Reinaldo Jorge, Angel "Papo" Vásquez, Leopoldo Pineda : Trombones

Original Traduction
El padre Antonio Xejeira vino de España,
Buscando nuevas promesas en ésta tierra.
Llegó a la selva sin la esperanza de ser obispo,
Y entre el calor y entre los mosquitos habló de Cristo.
El padre no funcionaba en el Vaticano,
Entre papeles y sueños de aire acondicionado,
Y fue a un pueblito, en medio e’ la nada a dar su sermón,
Cada semana, pa’ los que busquen la salvación.
Le père Antonio Cejeira vint d’Espagne,
Cherchant de nouvelles promesses en cette terre.
Il arriva à la forêt sans espoir d’être évêque,
Et dans la chaleur et dans les moustiques il parla du Christ.
Le père n’était pas à sa place au Vatican,
Entre les papiers et les rêves d’air conditionné,
Il partit dans un petit village, au milieu de nulle part donner son sermon,
Chaque semaine, pour ceux qui cherchent le salut.
El niño Andrés Eloy Pérez tiene 10 años.
Estudia en la elementaria "Simon Bolivar".
Todavía no sabe decir el Credo correctamente,
Le gusta el río, jugar al fútbol y estar ausente.
Le han dado el puesto en la Iglesia de monaguillo
A ver si la conexion compone al chiquillo,
Y su familia está muy orgullosa, porque a su vez
Piensan que con Dios conectándo a uno, conecta a diez.
Suenan las campanas un, dos, tres,
Del padre Antonio y su monaguillo Andrés.
Suena las campanas otra vez
Del padre Antonio y su monaguillo Andrés.
Le petit Andrés Eloy Pérez a 10 ans.
Il va à l’école élémentaire "Simon Bolivar".
Il ne sait toujours pas dire le Credo correctement,
Il aime le ruisseau, jouer au football, être ailleurs.
On lui a donné le poste, dans l’Eglise, d’enfant de chœur
Pour voir si la connexion arrangerait le petit,
Et sa famille est très fière, car à leur tour,
Ils pensent qu’avec Dieu, celui qui se lie à un se lie à dix.
Les cloches sonnent une, deux, trois,
Celles du père Antonio et de son enfant de chœur Andrés
Les cloches sonnent encore une fois
Celles du père Antonio et de son enfant de chœur Andrés
El padre condena la violencia.
Sabe por experiencia que no es la solución.
Les habla de amor y de justicia,
De Dios va la noticia vibrando en su sermón.
Pero suenan la campanas un, dos, tres,
Del padre Antonio y su monaguillo Andrés.
Suenan las campanas otra vez
Del padre Antonio y su monaguillo Andrés.
Le père condamne la violence.
Il sait par expérience que ce n’est pas la solution.
Il leur parle d’amour et de justice,
De Dieu va la nouvelle vibrant dans son sermon
Mais les cloches sonnent une, deux trois,
Celles du père Antonio et de son enfant de chœur Andrés
Les cloches sonnent encore une fois
Celles du père Antonio et de son enfant de chœur Andrés
El padre lo halló la guerra un Domingo de misa,
Dando la comunión en manga de camisa.
En medio de un Padre Nuestro entró el matador
Y sin confesar su culpa le disparó.
Antonio cayó, ostia en mano y, sin saber por qué
Andrés se murio a su lado sin conocer a Pelé,
Y entre el grito y la sorpresa, agonizando otra vez
Estaba el Cristo de palo pegado a la pared.
Y nunca se supo el criminal quién fue
Del padre Antonio y del monaguillo Andrés.
Suenan las campanas otra vez
Por el padre Antonio y su monaguillo Andrés
La guerre trouva le père un dimanche de messe,
Il donnait la communion en manches de chemise.
Au milieu d’un Notre Père, entra le tueur
Et sans confesser sa faute, il le visa.
Antonio tomba, ostie en main et, sans savoir pourquoi
Andrés mourut à son côté sans connaître Pelé [1]
Et au milieu des cris et de la surprise, agonisant une fois de plus
Se trouvait le Christ en bois châtié sur le mur.
Et l’on ne sut jamais qui fut le criminel
Du père Antonio et de l’enfant de chœur Andrés.
Les cloches sonnent encore une fois
Pour le père Antonio et de son enfant de chœur Andrés
Versión en vivo : ¿Y saben porque ? ¡Porque en Latino america matan a la gente, pero no matan a la idea ! Version live : Et vous savez pourquoi ? Car en Amérique Latine, on tue les gens, mais on ne tue pas les idées !
Coro : Suenan las campanas Chœur : Les cloches sonnent

[1] Tout jeune, encore un enfant