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Decisiones

Rubén Blades

Publié le 14 juin 2004, par : Chabelita

Le disque "Decisiones" a été un temps censuré au Panama, ce qui n’a pas empêché la rue de le diffuser à tout va.

- Rubén Blades y Seis Del Solar
- Album Buscando America
- Références : Elektra 60352-2, année : 1984
- Arrangements : Oscar Hernández
- Chanson écrite par : Rubén Blades
- Pochette : Jorge Vargas
- Photographie : Ricardo Betancourt

  • Musiciens :
    - Ruben Blades : directeur, voix, guitarre acoustique, maracas et choeur.
    - Mike Viñas : basse et guitarre électrique et acoustique ; choeurs
    - Oscar Hernandez : piano, fender rhodes
    - Eddie Montalvo : congas, percussion, choeurs
    - Louie Rivera : bongos, percussion, choeurs
    - Ralph Irizarry : timbales, percussion
    - Ricardo Marrero : vibraphone, synthétiseur, percussion, choeurs
    - Ray Adams : batterie
  • Enregistrement :
    - EuroSound Studios, New York, mai, juillet et août 1983.
    - Ingénieur du son : David Rodríguez
    - Assistants : Edwin Ayala, Horacio Malviccino

Decisiones

Original Traduction
La ex-señorita no ha decidido qué hacer. L’ex- Mademoiselle n’a pas décidé que faire.
En su clase de Geografía, la maestra habla de Turquía mientras que la susodicha sólo piensa en su desdicha y en su dilema ; Dans sa classe de Géographie, "la" professeur parle de Turquie, tandis que la susnommée ne pense qu’à son infortune et à son dilemme,
¡Ay, qué problema ! Aïe, quel problème !
En casa, el novio ensaya qué va a decir.
Seguro que va a morir cuando los padres se enteren.
Y aunque él, otra solución prefiere, no llega a esa decisión
Porque esperar es mejor, a ver si la regla viene.
A la maison le fiancé répéte ce qu’il va dire.
Sûr qu’il va mourir quand les parents vont savoir,
Et bien que lui préfére une autre solution, elle n’arrive pas à cette décision.
Car il vaut mieux vaut attendre, voir si les règles viennent.
Decisiones (Ave María), cada día (Si señor).
Alguien pierde, alguien gana ¡Ave María !
Decisiones, todo cuesta.
Salgan y hagan sus apuestas,
¡Ciudadanía !
Décisions (Ave Maria), chaque jour (Oui Monsieur).
Quelqu’un perd, quelqu’un gagne. Ave Maria !
Décisions, tout coûte.
Sortez et faites vos paris.
Citoyenneté ! [1]
El señor de la casa de alquiler, a pesar de que ya tiene mujer, ha decidido tener una aventura (A lo casanova) ; Le Monsieur de la maison de location, bien qu’il ait déjà une femme a décidé d’avoir une aventure (à la Casanova).
Y le ha propuesto a una vecina que es casada, de la manera más vulgar y descarada que, cuando su marido, al trabajo se haya ido lo llame para él ser su enamorado. Et il a proposé à une voisine qui est mariée, de la manière la plus vulgaire et effrontée qui soit, de l’appeler pour être son amant quand son mari part au travail.
La señora, que no es boba, se lo cuenta a su marido y el bravo decide, cómo no, invitar al atrevido y ella lo cita, cual lo acordado. La dame qui n’est pas sotte, a tout raconté à son mari et le brave a décidé -bien sûr- d’inviter l’insolent : et elle lui donne rendez-vous comme convenu.
Y el vecino sale todo perfumado, con ropa limpia que su esposa le ha planchado, y trae una flor que se encontró en el tendedero (A lo "Love Story"). Et le voisin sort tout parfumé, avec les vêtements propres que sa femme a repassés et apporte une fleur de celles qu’on trouve sur le séchoir (à la "Love Story"),
Dentro en casa de la vecina está el marido, indeciso sobre dónde dar primero, con un bate de beisbol del extranjero. A l’intérieur de la maison de la voisine se trouve le mari, indécis sur l’endroit où frapper en premier avec sa batte de base-ball sur l’étranger.
Y suena el timbre, ring-ring (y no es el Gran Combo),
Comienza la segunda del noveno.
Et la sonnette retentit : ring-ring (et ce n’est pas Le Gran Combo [2])
Commence la seconde de la neuvième manche [3].
Decisiones (Ya pa’ qué), cada día (Tu verás).
Alguien pierde, alguien gana
¡Ave María !
Decisiones, todo cuesta.
Salgan y hagan sus apuestas,
¡Ciudadanía !
Décisions (pourquoi désormais), chaque jour (tu verras).
Quelqu’un perd, quelqu’un gagne.
Ave Maria !
Décisions, tout coûte.
Sortez et faites vos paris.
Citoyenneté !
El borracho está convencido que a él el alcohol no le afecta los sentidos, por el contrario, que sus reflejos son mucho más claros y tiene más control. L’ivrogne est convaincu que l’alcool ne lui affecte pas les sens, au contraire ses réflexes sont beaucoup plus clairs et il contrôle mieux.
Por eso hunde el pie en el acelerador y sube el volumen de la radio para sentirse mejor (bien chevere). C’est pourquoi il enfonce le pied sur l’accelérateur et monte le volume pour se sentir mieux (super bien).
Y cuando la luz cambiando a amarilla, las ruedas del carro chillan y el tipo se cree un James Bond, decide la luz del semáforo comerse y no ve el truck aparecerse en la oscuridad. Et quand le feu passe à l’orange, les roues de la voiture crissent et le type se prend pour James Bond, décide de se manger le feu tricolore et ne voit pas le camion apparaître dans l’obscurité.
Pito, choque y la pregunta "¿Qué pasho ?"
Pa’ la eternidad
Sifflet, choc et la question : "Qu’est-il arrivé ? " [4].
Pour l’éternité
(Persígnate Brother)
Decisiones, cada día.
Alguien pierde, alguien gana
¡Ave María !
Decisiones, todo cuesta, Persígnate.
Salgan y hagan sus apuestas,
¡Ciudadanía !
(Fais-ton signe de croix, Brother.)
Décisions, chaque jour.
Quelqu’un perd, quelqu’un gagne.
Ave Maria !
Décisions, tout coûte, signe-toi.
Sortez et faites vos paris.
Citoyenneté !

[1] Ciudadanía : c’est une expression propre à Rubén proche de :”Mi gente”, “Camaradas”, qui se référe à un groupe de gens auxquels il dit “sortez et faites vos paris”.

[2] En reférence à la chanson "Telefono" du Gran Combo. Ruben Blades et le Gran Combo se sont répondus mutuellement dans certaines de leurs chansons. En effet, dans les années 80 a eu lieu ce qu’Oasis Salsero appelle une "guerre téléphonique" entre Ruben Blades et El Gran Combo. En 1981, sur l’album "Canciones Del Solar De Los Aburridos," Ruben, enregistre "El Telefonito". L’année suivante, El Gran Combo sort "Teléfono" où Charlie Aponte chante ce denier soneo : "Regarde, et le petit téléphone (le choeur imite alors celui de Willie Colon et Ruben Blades : "Ring, Ring") dérange Ruben. Moi, moi ça ne me dérange pas. Appelle-moi". S’en suit une série de réponse par chansons interposées.

[3] Référence à la dernière partie d’un match de Baseball. Ce jeu -très populaire dans les caraïbes- se divise en neuf manches. Ici le mari attend avec la batte dans les mains pour taper son voisin.

[4] Prononcé avec la voix d’un type bourré.