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Contrabando

Rubén Blades

Publié le 1er février 2007, par : mme Kalalu, tlacatlolli

  • Album : Antecedente /Rubén Blades & Son del Solar
  • 1988

Album qui a gagné un prix Grammy en 1988, catégorie "Best Tropical Latin".

Cet album a aussi atteint la 8ème place du Billboard américain catégorie "Tropical/Salsa 1986".

Musiciens :

Rubén Blades, chant, maracas, coro
Bobby Allende, Tumbadores, quinto
Oscar Hernández, piano, synthétiseur, arrangements
Ralph Irizarry, timbales, percussion
Mike Viñas, bass, synthétiseur, arrangements
Papo Vásquez, trombón de vara
Reinaldo Jorge, trombón de vara
Marc Quiñones, bongoes, campana, güiro, tumbadoras
Tito Allen, coros
Néstor Sánchez, coros

Original Traduction
Sobre el fangoso Orinoco,
Un bote va resbalando,
Y un indio, firme en el remo
Transporta su contrabando.
Sur le boueux fleuve Orinoco [1]
Glisse un canoë,
Et un indien, ferme sur sa rame,
Transporte sa contrebande.
El mono chilla en la selva.
Caimán vigila en la orilla.
El indio rema pensando,
"¡Que tierra de maravilla !"
Le singe hurle dans la jungle.
Le caïman surveille sur la côte.
L’indien rame en pensant,
Quelle terre merveilleuse !
Camino verde, tan ancho como el mar !
En donde el hombre se pierde, si no sabe regresar.
Camino verde, conozco tu verdad !
El que no busca se muere, sin encontrar.
Chemin vert, aussi large que la mer !
Dans lequel l’homme se perd, s’il ne connaît pas sa route.
Chemin vert, je connaîs ta verité !
Celui qui ne cherche pas meurt sans trouver.
Carga cerveza importada.
Trae veinte pantys franceses.
Trae Marlboros americano y tres radios japoneses.
Mentolatum y chingongo. Collares de fantasía.
Postales del Papa de Roma. Seis "Playboys" y baterías.
Il charge de la bière importée.
Il apporte vingt culottes françaises.
Il apporte des Marlboros américaines, et trois radios japonaises.
Mentholatum et chewing-gum. Bijoux de fantaisie,
Cartes postales du Pape à Rome. Six Playboys et des piles.
Jaguar bebe agua de río.
Mariposa pinta al viento.
Aparece un caserío.
Ladra un perro, monte adentro.
Le jaguar boit l’eau de la rivière.
Le papillon peint au vent.
Une lignée de cabanes apparaît.
Un chien aboie dans la montagne.
Vinieron los guerrilleros. El sacristán y el Alcalde,
Y toda la gente del pueblo que tiene con qué pagarles.
Acabó la compra y venta.
Se fue el bote con la tarde.
Enredado entre la selva queda el canto alucinante.
Les guerrilleros sont venus. Le prêtre et le Maire,
Et tout le monde du village qui a de quoi les payer.
L’achat et vente sont terminées.
Le bateau est parti avec l’après-midi.
Enlacé dans la jungle son chant hallucinant demeure.
Camino verde, tan ancho como el mar !
El que no busca se muere, sin encontrar.
Camino verde, conozco tu verdad !
El que no busca se muere, sin encontrar.
Chemin vert, aussi large que la mer !
Celui qui ne cherche pas meurt sans trouver.
Chemin vert, je connaîs ta verité !
Celui qui ne cherche pas meurt sans trouver.

[1] Orinoco : fleuve qui passe au Venezuela et en Colombie.