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Cipriano Armenteros

Publié le 1er mai 2005, par guayacan , mme Kalalu

La première version de cette chanson de Ruben Blades est sortie en 1975 sur l’album de Ismael Miranda Este Es... Ismael Miranda. Elle raconte l’histoire d’un bandit panaméen, de sa capture et de sa fuite en 1806. Elle marque le début de la "Salsa Narrativa" avec l’un des premiers "personnages de Ruben".

Ruben obtient avec cette chanson son premier succès comme compositeur. La même année, il sera appelé en tant que chanteur par Ray Barretto, avant de rejoindre deux ans plus tard Willie Colón.

Nous vous présentons ici une traduction du texte tel qu’il apparait dans sa reprise par Ruben avec Son Del Solar.

  • Références
    • Album : Caminando
    • Sony 080593, 1991
  • Musiciens
    • Rubén Blades, Vocales, coros, percusión
    • Oscar Hernández, Piano, sintetizador, arreglos
    • Mike Viñas, Bajo, arreglos
    • Ralph Irizarry, Timbales
    • Eddie Montalvo, Marc Quiñones, Congas
    • Robbie Ameen, Batería
    • Ray Colón, Bongos
    • Arturo Ortiz, Sintetizadores
    • Porfirio Fernández, Tambora y güiro en "Raíz de Sueños"
    • Reinaldo Jorge, Trombón
    • Angel Vásquez, Trombón, arreglos, co-compositor
    • Tito Allen, Coros

La version de Ismael Miranda est sensiblement différente (noms des personnages, nom de lieu...).

Original Traduction
En 1806,
Era el 16 de Enero,
En la llanura, en Veraguas,
Cayo Cipriano Armenteros :
En 1806
Le 16 janvier,
Dans la savane de Veraguas
Cipriano Armenteros s’est fait prendre. [1].
Así fue !
El pueblo se reunió a ver
Cuando el, preso, regresaba
Escoltado por la tropa
Que Manuel Flores mandaba
Algunos, viendolo herido
De el, riendo, se burlaban
Cipriano, en la memoria
Sus caras fotografiaba
C’est ainsi !
Tout le village s’est réuni pour voir
Quand lui, prisonnier, revenait
Escorté par la troupe
Que Manuel Flores commandait.
Quelques-uns, le voyant blessé,
Rigolant et se sont moqués de lui.
Cipriano, dans sa mémoire
Photographiait leurs visages
Los hombres del bandolero
Al rescate se lanzaron.
Por Salsipuedes pasaron
Quebrando la madrugada
Emeterio y Pascual Gómez
Cabalgaban en vanguardia :
Medoro y Eliecer, al centro,
Facundo en la retaguardia.
Les hommes du bandolero
Se lancèrent à son seccours
Ils sont passés par Salsipuedes [2],
Rompant l’aube.
Emeterio et Pascual Gomez
Chevauchaient en tête,
Medoro et Eliecer au milieu
Facundo, à l’arrière garde .
La banda ataco de sorpresa
Al galope sus caballos
El pueblo dormía, borracho
En Manuel Flores confiado
Cuando acabo el tiroteo.
Quedo Armenteros salvado
Así lo cuentan los viejos
Así se fugo Cipriano.
La bande a attaqué par surprise
Ses chevaux aux galop.
La village dormait, saoûl
Confiants dans la protection de Manuel Flores.
Quand la fusillade a fini
Armenteros était sauf
Ainsi le racontent les vieux
Ainsi Armenteros s’est échappé
Y tiembla la tierra, ¡Se escapo armenteros !
Dicen que anda buscando
A los que de el se rieron
En el pellejo de esa gente, hermano
Estar yo no quiero !
Et la terre tremblait, Armenteros s’est échappé !
Ils disent qu’il est parti à la recherche
De ceux qui riaient de lui.
Je n’aimerais pas être dans la peau
De ces personnes-là, mon frère !
Y tiembla la tierra ¡Se escapo armenteros !
Las ventanas están cerradas,
No se abren ni por dinero
Todas las puertas trancadas
Con el cerrojo del medio.
Et la terre tremblait, Armenteros s’est échappé !
Les fenêtres étaient fermées
Et nul argent pourrait les ouvrir.
Toutes les portes barrées
Par les serrures de la peur.
Y tiembla la tierra, ¡Se escapo Armenteros !
Buscando la recompensa
Llegaron del extranjero
Y cuando vieron al hombre
Los importados corrieron.
Et la terre tremblait, Armenteros s’est échappé !
Recherchant la récompense,
Des gens sont vénus de loin
Mais quand ils ont vu l’homme,
Ils sont repartis en courant.
¡Ay, ay, ay, se escapo Armenteros !
¡Ay, ay, ay, se fugo de nuevo !
Ay, ay ay, Armenteros s’est échappé !
Ay ay ay, il s’est échappé à nouveau !
En medio de la balasara, dice cipriano.
Que Flores, cuando le miro la cara,
¡Se mojo los pantalones !
Au milieu de la fusillade disait Cipriano
Quand Flores voyait son visage
Il a mouillé son pantalon.
¡Se escapo Armenteros, se fugo de nuevo ! Armenteros s’est échappé, il s’est échappé à nouveau !
Cabalgando invencibles sobre el tiempo
Van Cipriano y su caballo Flor de Viento
Leyendas que hicieron nuestra historia
Su fuego alumbrando nuestra memoria.
Galopant invicible à travers le temps
Vont Cipriano et son cheval Flor de Viento [3].
Ils sont les légendes qui font notre histoire
Et son feu illumine notre mémoire

[1] mot à mot . tomba

[2] nom de lieu qui peut se traduire par sors si tu peux

[3] Fleur du vent