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Cada Loco Con Su Tema

Y Cada Lobo Por Su Senda

Première publication 1er octobre 2001, Publié le 21 septembre 2002, par : guayacan

Cada Loco Con Su Tema {JPEG} Chère lectrice, cher lecteur.

Tu trouveras ci-après une nouvelle chronique dont l’objet n’est pas clairement identifié. Chaque mois, tu pourras lire ici, un petit texte librement dérivé d’une pochette de disque qui me plait pour une raison ou une autre.

En ce premier essai, je te causerai de la pochette qui m’a soufflé le titre de ce rendez vous mensuel : "Cada Loco Con Su Tema".

Cette expression est un proverbe qui signifie en gros "chacun a ses manies/lubies". Il suffit de jeter un coup d’œil à la pochette pour se rendre compte de la justification réciproque du titre et de l’image. Un cheik, un conquistador, un romain, un roi… se côtoient, chacun planant manifestement dans son monde. Du coup, la traduction mot à mot me plait plus : "Chaque fou dans son trip" !
Pour moi la Salsa c’est un peu ça, cette musique est tellement vaste que chacun peut l’aimer à sa façon.

Bref, au fin fond d’une obscure pièce d’une salsothèque du bout du monde, je suis un jour tombé sur ce disque. N’eut-ce été pour la pochette, je ne l’aurai probablement pas remarqué, perdu au milieu de centaines de vinyles et autres CDs. L’erreur eut été grave. Le disque est fabuleux, le groupe est géant et ce fut ma porte d’entrée dans le monde merveilleux de "l’underground de la salsa new-yorkaise des années 70" (l’expression est du site anapapaya).

J’aurai moult occasions de revenir sur cette salsa car les pochettes de l’époque sont souvent des références. Les noms de Ron Levine et Izzy Sanabria reviendront régulièrement hanter ces pages.

Sur ce, je te souhaite une excellente soirée.


P.S. Références de l’album :
Ernie Agosto y La Conspiracion
Cada Loco Con Su Tema
Illustration : Ron Levine
Producteur : Willie Colon
Vaya 29, sorti en 1974 ; réédité en 1997 _(Si jamais je croise le "Payaso De Carnaval" qui a eu la bonne idée de changer à cette occasion le rouge pourpre du fond en ce bleu aussi pâle que sinistre…)

P.P.S. Si tu disposes, ô lecteur, d’un exemplaire de trop de ce vinyle, je me ferai un plaisir de t’en débarrasser, moyennant bien sur un subtil arrangement financier.

Documents joints

  • La chronique telle qu’elle est parue

    (JPEG – 72.3 ko)

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