Bernard Lavilliers - el polifacético versión salsa
Publié le 1er mai 2007, par :
Bernard Lavilliers -cantautor francés y rockero- escribío y cantó el primer tema de salsa disco de oro en Francia : "La Salsa" en 1980.

- Bernard Lavilliers
- photo © Gert-Peter Buch/Bernard Lavilliers Escales
Bernard Ouillon a.k.a. Bernard Lavilliers nacío en Saint-Etienne en el centro de la Francia el 7 de octubre de 1946.
Lavilliers hizo de todo un poco en su vida, desde ser un trabajador de la construcción, boxeador hasta periodista ; y por supuesto cantante, género que lo ha proyectado internacionalmente. Fue uno de los pioneros en introducir los ritmos latinos como la salsa, reggae, bossa nova, samba, ... en tierras francesas.
Bernard Lavilliers se destaca por su poderosa voz, es conocido como un rockero duro.
Pero lo que nos interesa es su entrada en el mundo de la salsa.
Todo empieza en 1976 cuando Lavilliers firma con el sello Barclay.
Al finales de los años 70, solía ir al club La Chapelle Des Lombards (Paris) [1] donde habia salsa en vivo con músicos venezolanos, puertorriqueños y franceses (Henri Guédon, Azuquita, Cutufla, Poleo,...). Aquí Lavilliers descubre el movimiento que se llama ’Salsa’ en Nueva York.

- Bernard Lavilliers & Manu Dibango
Poco despues en 1979, Bernard Lavilliers se fue a Nueva York con un proyecto de disco. Su sello Barclay le abre las puertas de Jerry Masucci (dueño del sello Fania). Es un músico que siempre puso muy alta la barrera de la calidad para sus álbumes, por eso fue a grabar con los mejores del sello Fania.
Masucci se reia a carcajadas imaginándose a un francés cantando salsa.
Ese dia han grabado 2 temas ("La Salsa" y "Pierrot La Lame") en 8 horas con Ray Barretto y otros músicos reconocidos.
Bernard Lavilliers escribío el tema "la salsa" en este lugar e inmediatamente Louie Ramirez escribío los arreglos en una sola noche.
La salsa letras : Bernard Lavilliers ; trompetas : Hector Zarzuela, José Febles, Pedro Boulong ; Jimmy Frisaura ; Angel M. Rosado ; Bajo : Salvador Cuevas ; Bongo : José Madera ; Timbales : Mike Collazo ; Congas : Ray Barretto ; Maracas : Ismael Quintana ; Producción, arreglos y piano : Louie Ramirez ; New York Studio Tierra
LA SALSA
Tout le gang était là, ceux de Porto-Rico, ceux de CubaLes maquereaux de Harlem, les revendeurs de coke ou de cocaCeux qui vivent au soleil, avec des femmes blanches dans les villasEt ceux qui mangent pas, sapés comme des nababs à l’OpéraLa voilàC’est une latine de Manhattan, de la résine de macadamUn coup de fouet, de haut en bas, qui te soulève, c’est la SalsaC’est une frangine portoricaine qui vit dans le Spanish HarlemLes reins cambrés au bon endroit, elle est superbeC’est la SalsaUne sauce mélo de te quiero mucho et de cafardUne sauce mais là c’est le Christ qui te saigne pour vingt dollarsUne sauce mêlée de beauté, de souplesse et de congaUne sauce lamée comme la peau de la fille qui danse pour moiLa SalsaC’est une latine de Manhattan, de la résine de macadamUn coup de fouet, de haut en bas, qui te soulève, c’est la SalsaC’est une frangine portoricaine qui vit dans le Spanish HarlemLes reins cambrés au bon endroit, elle est superbeC’est la SalsaTout seul dans la nuit chaude, je la garde serré contre mon coeurMalgré la mort qui rode, chuchotant quelque chose à son chauffeurY’en a marre des palaces, elle s’en va faire des passes pour le panardJe la suis à la trace, ramassant ses paillettes sur le trottoirC’est une latine de Manhattan, de la résine de macadamUn coup de fouet, de haut en bas, qui te soulève, c’est la SalsaC’est une frangine portoricaine qui vit dans le Spanish HarlemLes reins cambrés au bon endroit, elle est superbeC’est la Salsa
Su segunda canción salsa "Pierrot La Lame" esta muy cerca del tema de "Pedro Navaja" (Rubén Blades y Willie Colón) con una música diferente, y letra similar sin ser la misma.
Pierrot La Lame letras : Bernard Lavilliers ; trompeta : Hector Zarzuela, José Febles, Pedro Boulong ; Jimmy Frisaura ; Angel M. Rosado ; Bajo : Salvador Cuevas ; Bongo : José Madera ; Timbales : Mike Collazo ; Congas : Ray Barretto ; Maracas : Ismael Quintana ; Arreglos y piano : Louie Ramirez ; Solo de guitarra : Kenny Masure ; New York Studio Tierra
PIERROT LA LAME
Main dans la poche de son costard, la lameFait les cent pas sur le trottoir, la lameC’est un voyou, c’est un héros, la lameC’est une star, c’est lui Pierrot, la lameAu Sud du Bronx moitié cramé, engraisseUn Manhattan riche à crever, on perceTu penses qu’à ça depuis que t’es né, encaisseCe qu’ils n’ont pas voulu te donner, correctQue le mec soit blanc, noir ou bronzé, la lameTu vois que la couleur des billets, la lameT’as des réflexes et pas de quartier, la lameT’as la vitesse mais faut durer, la lameJe regarde partir dans la fumée, la lameSouliers cirés dans ce merdier, infâmeLa série noire pour la photo réclameC’est pas Bogart, c’est bien Pierrot la lame
En esos dos temas hay todo el meztisaje, la belleza y fuerza poética de sus canciones.
Lavilliers dijo en una reciente entrevista (para el periodico Vibration) que durante la grabación la consola brincaba y a veces dejaba de funcionar. El estudio tenia una sonoridad particular con microfónos suspendidos con contrapeso a grandes pértigas.
Los músicos que grabaron con él se burlaban de su voz grave, anormal para un cantante de salsa.
De vuelta en Paris en 1980 este album sale con el titulo "O Gringo" y se convertiera en su primero disco de oro (las otras canciones "Stand the ghetto", "Traffic", "Kingston"). Seguira una gira histórica en el Palais des Sports (Paris) y un triple "Live tour 80".
Ray Barretto y sus músicos han participado a varios conciertos con Lavilliers.
En 1985, vuelve a los mismos estudios en Nueva York para grabar las canciones "East Side Story" y "Borinqueño", del album "Voleur de feu". Todo habia cambiado, el sello estaba en quiebra.
BORINQUENO
C’était Porto RicoC’était humide et chaudC’était nègre et latinOn claquait nos dollarsAu bout d’un long comptoirDont on cherchait la finL’amour a des bas noirs, des hauts talons vernisEt des lèvres de sang.Lorsque monte la nuit et que les blancs sont grisDans les bars de Saint-Juan.J’avais un seul amiComptant quelques annéesDe sommeil en retardLe plus fort des dockersQuand il était à terreEn sortant du mitardII se foutait du fricDe la mort et des flicsTout le monde l’aimaitQuand on avait tout bu,On sortait dans la rueEt la salsa disait :REFRAIN :Si le diable ne nous reçoit pas dignementDe l’enfer, nous prendrons le gouvernement !C’était Porco RicoOù y’a que des bagousesEt puis des dents en orQuand la MargaritaFait tourner la salsa.A réveiller les mortsY’avait Ray BarrettoCheo FelicianoIsmael Miranda et Willie RosarioCuivres, basse, piano, timbales congas.Noire la pluie tropicaleRouge le néon du clubEn reflet sur la rueAu bar des CaraïbesY’a plus que des pirates et quelques ingénuesIci Porto Rico, capitale SalsaParis, je te salueY’avait sûrement des plages, des cocotiers, du sableMais je les ai pas vus !
EAST SIDE STORY
East Village, il vivait làAvenue B et dans un entresolIl faisait la course des ratsAvec une fille qu’avait des heures de volLa peste verte, on connaît çaAvec un "S" barré sur les bémols.Dans l’île verte y’a la salsaAvenue B on braque en espagnol.New York city, c’est très moralPour s’élever il faut payer la taxeT’as que tes deux mains pour capitalEt une couleur qu’est pas vraiment relaxY’a pas d’ami, y’a pas de loiEt faut surtout ne jamais croire personneC’est toujours l’autre ou bien c’est toiFaut aller vite ou sinon tout déconne.BroadwayBroadwayBroadwayBroadwayJe cherche mon soleil sous tes arcs électriquesBroadwayBroadwayBroadwayBroadwayEt si je n’ai plus rien, il reste la musique.Murs graffitis, ciel minéralUn incendie violent rouge et sombreJunkie cassé, son tropicalC’est big City et c’est la loi des nombresLa série B je vivais çaAu quotidien et dans la mise en scèneD’un fou maniaque qui fait la loiIf you want to get highYou have to pay the price, manLower East Side est toujours làEt la musique nous vient de l’entresolAvec des muscles plein les brasEt une rythmique qui vibre et qui décolleNew York cafard, t’as le moralII faut puncher pour payer ton envolT’as que tes deux poings, pour capitalMais à New York, on parle en espagnolBroadwayBroadwayBroadwayBroadwayJe cherche mon soleil sous tes arcs électriquesBroadwayBroadwayBroadwayBroadwayEt si je n’ai plus rien il reste la musiqueHay que luchar en Nueva YorkPara triunfar en Nueva York
Al mismo tiempo (1985) Bernard Lavilliers filmó un documental de la Salsa en Nueva York y Puerto Rico (para la cadena francesa « Canal + », emisora « Les Enfants du Rock ») donde aparecen varios músicos de salsa de gran fama. Desafortunadamente no he visto este video y el documental parece casi imposible de encontrar actualmente.
En 1997, nuevamente en su album "Clair Obscur" las músicas latinas no estan olvidadas, con la presencia del percusionista Ray Barretto.
En 2001, publica un nuevo album « Arrêt sur image » : con una versión Salsa-boléro de « Les Feuilles mortes » (autor : Jacques Prevert ; compositor : Joseph Kosma).
A lo largo de más de 30 años de carrera artística, Lavilliers sigue desarrollando su género musical conocido con el nombre de "carnets de voyages" (diario de viajes), mesclando ritmos. Su fama es grandísima en Francia, donde es conocido como “el más viajero de los artistas franceses”.
Discografia :
- 1972 Les poètes
- 1975 Les stéphanois
- 1976 Les barbares
- 1977 15 ème round
- 1978 T’es vivant
- 1979 Pouvoirs
- 1980 O gringo
- 1980 Live tour 80
- 1981 Nuit d’amour
- 1983 Etat d’urgence
- 1984 Rue barbare
- 1984 Tout est permis, rien n’est possible
- 1984 Olympia (Live)
- 1986 Voleur de feu
- 1987 Gentilshommes de fortune - Rêves et voyages
- 1988 If
- 1989 On The Road Again (Live)
- 1991 Solo
- 1994 Champs du possible
- 1997 Le Venin
- 1997 Clair Obscur
- 2000 Histoires en scène
- 2001 Arrêt sur image
- 2004 Carnets de bord
Fuentes :
[1] La Chapelle des Lombards, abierto por Jean-Luc y Nicole Fraisse en el 62, rue des Lombards en Paris. Este club fue un lugar importante en el nacimiento de la salsa en Paris. El club fue translatado en el 19 rue de Lappe. Y despues de 22 años de presencia, los Fraisse se fueron a Nîmes (Sur de Francia) a la cabeza de un nuevo bar musical, Le Fresque.





